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Recette : Brandade de Morue Nîmoise

Un peu d’histoire : La brandade de morue est née grâce à une Nîmoise très créative qui eut l’idée de broyer la chair de morue dans un mortier de pierre, de la délayer et de la mélanger à des huiles fines et parfumées des garrigues environnantes. On appela ce nouveau plat « brandade », du mot « brandado », participe passé de « brandar » qui signifie « remuer » en provençal.

Il existe de nombreuses recettes de brandade de morue dans le monde : à Paris, par exemple, on la sert avec une purée de pomme de terre, en Espagne, on y ajoute de l’artichaut, mais à Nîmes, la brandade reste une sorte de crème de morue souvent légèrement gratiné.

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POUR 4 PERSONNES

15 min de préparation, 20 minutes de cuisson

Ingrédients :

  • 1 morue
  • 5 oignons doux des Cévennes
  • 2 pommes reinettes du Vigan
  • 1 petite truffe d’Uzès (5 g)
  • Huile d’olive de Nîmes
  • 1 verre de lait
  • Noix de muscade
  • Poivre noir du moulin
  • Baie rouge
  • Chapelure de pain

Préparation :

  1. Pochez doucement la morue dans un mélange d’eau et de lait froids, et faites monter en chaleur jusqu’au frémissement. Ajoutez un peu de noix de muscade et laissez mijoter jusqu‘à ce que la morue devienne tendre. Stoppez, égouttez et émiettez la morue à la fourchette en ajoutant un peu d’huile d’olive jusqu’à l’obtention d’une pâte. Poivrez et râpez la truffe dans la préparation. Réservez.
  2. Faites par ailleurs revenir les oignons et les pommes coupés finement dans une casserole avec un fond d’huile d’olive et un peu d’eau en remuant fréquemment jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Ajoutez quelques baies rouges (poivre rouge).
  3. Dans un plat à gratin, étalez d’abord la brandade et recouvrez avec la préparation d’oignons et de pommes. Ajoutez la chapelure obtenue en émiettant le pain que vous avez préalablement laissé durcir
  4. Mettez au four chaud (180°) pendant 15 à 20mn. Ajoutez un peu de persil frais et servez chaud.

Petit plus : Vous pouvez aussi manger la brandade le lendemain, froid sur du pain, comme de la tapenade.

Source : http://www.cuisinealafrancaise.com

A lire aussi : Recette : La pomme dauphine

Recette : Beignets de Carnaval

Un peu d’histoire : Pourquoi mange-t-on des beignets le mardi gras ? C’est une tradition qui vient de la religion Chrétienne : mardi gras est le jour précédent le Carême,  période de privation de 40  jours ou l’on mange « maigre » (pas de viande, pas de graisse, pas de plats recherchés…)
Avant cette période dite de « jeun » il était habituel de se rassembler pour faire la fête il fallait également utiliser les réserves de produits « gras » pour éviter de les perdre tels que le beurre, les œufs…Il fallait donc confectionner des pâtisseries bon marché et rapides à préparer.
Ainsi sont nés les beignets du mardi gras !

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POUR 6 PERSONNES

30 min de préparation, 90 min de repos et 5 min de cuisson

Ingrédients :

-1 kg de farine
-120 g de sucre en poudre
-1 bonne pincée de sel
-4 œufs
-120 g de beurre
-40 g de levure de bière ou de boulangerie
-zeste de citron
-1 verre de lait
-un mélange de cannelle et de sucre ou sucre glace pour saupoudrer

 

Préparation

  1. Disposez la farine en puits et ajoutez les ingrédients les uns après les autres selon l’ordre indiqué.
  2. Pétrissez bien cette pâte de manière à la rendre souple. Laissez-la reposer pendant 1 heure.
  3. Roulez la pâte en une abaisse de 1 à 2 cm d’épaisseur. Découpez-y des ronds à l’aide d’un verre. Posez-les sur une serviette (moi je les pose sur le radiateur) et laissez-les doubler de volume, 30 minutes environ.
  4. Faites dorer les beignets dans une casserole d’huile chaude.
  5. Egouttez-les et saupoudrez-les du mélange sucre et cannelle ou de sucre glace.

Source : http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/312049-beignets-de-carnaval

 

A lire aussi : Une idée sympa pour fêter la chandeleur !

Pourquoi la cuisine bretonne comporte-t-elle si peu de plats à base de poisson?

Faites le test autour de vous… Demandez que l’on vous cite les grands classiques de la cuisine bretonne. En général, on vous répondra : le Kouign Amann, qui est un gâteau, le far breton, le gâteau nantais, la crêpe, la galette, la galette saucisse, l’agneau de pré salé, l’andouille et l’andouillette, le kig-ha-farz, qui s’apparente au pot-au-feu. Et en prime le plateau de fruit de mer.

Cuisine bretonne

A part chez les connaisseurs, pour le commun des mortels, il n’y a quasiment aucun plat de poisson reconnu comme typiquement breton, comme la bouillabaisse, qui est une invention méridionale ou la brandade de morue, une spécialité nîmoise. C’est d’autant plus étrange que les Bretons ont une immense tradition et réputation de pêcheurs : il fut un temps parait-il où ils ramenaient dans leurs filets la moitié du cabillaud de tous les océans du monde (je l’indique pour les plus jeunes : la morue et le cabillaud sont le même animal).

Pourquoi la cuisine estampillée bretonne est-elle faite avant tout de céréales, de produits laitiers, de fruits et de légumes et de viandes, et si peu de produits de la mer ? Le grand cuisinier breton, Olivier Roellinger, trois fois étoilé par le Michelin, spécialiste du poisson et des épices (il est installé à Cancale), répond : « Le plateau de fruits de mer est une invention parisienne. Le Celte ne mange pas la mer. Pour deux raisons : parce qu’il pense que le mal (l’Enfer) se trouve dans les abysses, alors que les croyances judéo-chrétiennes pensent qu’il se situe au fond de la terre, avec le feu. La deuxième raison est que depuis le Xe et XIe siècle, il va pêcher la morue en Atlantique Nord, et que toutes les femmes ont porté le deuil après avoir perdu un mari, un frère, un fils. Il était alors hors de question de manger l’animal qui aurait pu dévorer l’être cher. »

C’est ainsi, la Bretagne n’a jamais été exclusivement tournée vers la mer. Ironie de l’histoire : il en va de l’immobilier comme de la gastronomie. Autrefois, les maisons qui avaient le plus de valeur étaient celles situées dans les terres, les constructions en bord de mer étaient moins prisées car battues par les vents. Mais quelques décennies plus tard, au moment de la lecture du testament, il est arrivé que des familles se déchirent car le fils aîné était furieux que ce soit son cadet ou sa cadette qui ait hérité des maisons face à l’océan, dont les prix se sont envolés.

Fusion des régions : le débat d’arrière-cuisine !

En passant de 22 à 13 régions, les spécialités gastronomiques risquent désormais de se confondre et surtout d’envenimer les débats à table.

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La fusion des régions risque de créer la confusion au niveau des particularismes culinaires. Imaginez que les spécialités de Rhône-Alpes et de l’Auvergne ne fassent plus qu’une. Idem pour celles de la Bourgogne et de la Franche-Comté ; de l’Alsace et de la Lorraine ; du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées… Imaginons ce que donnerait ce nouveau découpage en termes de menus au travers de trois exemples. Surprises garanties !

Rhône-Alpes-Auvergne : Voilà un cas d’école où les antagonismes vont être nombreux. Impossible de trancher entre les symboles de Rhône-Alpes que sont le saucisson brioché, le tablier de sapeur, les quenelles, le gratin dauphinois, la tartiflette, la raclette, la cervelle de canut… et les valeurs sûres d’Auvergne que forment la panoplie de charcuteries, l’aligot, la truffade, le pâté aux pommes de terre, la potée auvergnate, les lentilles vertes du Puy, les tripoux, la soupe aux choux…

Pour les fromages, la tâche devrait se compliquer encore davantage : d’un côté, la fourme de Montbrison, le bleu de Sainte-Foy, le chevrotin des Aravis, l’abondance, l’abbaye de Tamié… et de l’autre le cantal, le salers, le saint-nectaire, le gaperon, la fourme d’Ambert, le bleu d’Auvergne… En ce qui concerne les douceurs, les violons penchent clairement pour Rhône-Alpes avec la pogne de Saint-Genix, la galette de Pérouges, la tarte aux myrtilles, les lunettes de Romans, le gâteau aux noix de Grenoble, le gâteau de Savoie… contre simplement pour l’Auvergne la flognarde (une sorte de clafoutis), le bourriol et le sanciau (deux variantes de la crêpe).

Bourgogne-Franche-Comté : Le seul plat qui reste un emblème des deux régions se baptise la pauchouse : une recette à base de poissons de rivière cuisinée avec une sauce au vin blanc. Mais comment va-t-on s’y prendre pour départager les spécialités bourguignonnes que sont le jambon persillé, les escargots, les œufs en meurette, les cuisses de grenouille, le coq au vin, le bœuf bourguignon… des ancrages franc-comtois que constituent la saucisse de Montbéliard, la saucisse de Morteau, la poularde aux morilles, le poulet au comté…?

À table, le débat risque de vite s’envenimer !

Encore plus quand il sera temps de passer au fromage. Époisses, chaource, brillat-savarin, charolais… contre comté, morbier, mont d’Or, cancoillotte, bleu de Gex… De quoi en faire tout un fromage… Sur les desserts, la température devrait à coup sûr redescendre entre les deux voisins qui possèdent peu d’emblèmes sucrés : le pain d’épices et les nonnettes pour la Bourgogne face à la galette comtoise et au gâteau de ménage pour la Franche-Comté.

Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne : C’est peut-être le plus gros des casse-tête ! Presque un problème insoluble tant les trois régions proches culturellement se différencient au niveau culinaire. L’Alsace peut compter sur la choucroute, le bretzel, l’asperge, le cervelas, le foie gras, la flammekueche, le baeckeoffe. La Lorraine peut se vanter d’avoir le pâté lorrain, la quiche lorraine, la bouchée à la reine, le boudin de Nancy, le cochon de lait de Metz… tandis que la Champagne-Ardenne peut se targuer d’avoir le jambon de Reims, le boudin blanc de Rethel, l’andouillette de Troyes, le pied de porc à Sainte-Menehould…

Au rayon des formages, il y a aussi match avec, côté alsacien, le munster, le géromé, le bibeleskäs…, côté lorrain, le saint-paulin, le carré de l’Est… et, côté champenois, le void, le rocroi, le chaource… Pour ce qui est des desserts, l’Alsace peut s’appuyer sur le kouglof, le streusel, la tarte aux quetsches, le soufflé glacé au marc de Gewurztraminer… La Lorraine a fait sa réputation sur la tarte aux mirabelles, les macarons de Nancy, le chardon lorrain, la lune au chocolat de Lunéville, la bergamote de Nancy…, tandis que la Champagne compte simplement la tarte au sucre ardennaise et le biscuit rose.

Force est de constater que le rapprochement des régions est pour l’instant loin d’être un rapprochement gastronomique tant tout le monde est vigilant sur les appellations !

Une idée sympa pour fêter la Chandeleur !

C’est bien connu, on mange des crêpes à la Chandeleur ! Mais savez-vous d’où vient cette tradition ?

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La Chandeleur, autrefois « Chandeleuse », se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. Son nom vient du mot « chandelle ».

A l’origine, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé.

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

Entre temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes. Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année.

D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.

Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

D’ailleurs, cette année, si vous passez en Gironde, à Eysines, pourquoi ne pas fêter la Chandeleur en participant aux activités proposé par Terroir Avenue ?

Le programme est juste là :

Le mardi 3 février : De 12 H 00 à 14 H 00 : Cours de cuisine pour apprendre à cuisiner des crêpes sucrées et salées.

Le jeudi 5 février : De 12 H 00 à 14 H 00 : Cours de cuisine non-stop.

À partir de 18 H 30 : Dégustation de crêpes et galettes dont au moins 1 au sarrasin avec Paul Le Mens.

20 H 15 : Dîner avec des crêpes.

21 H 15 : Conférence animé par Paul Le mens sur les bienfaits de l’écrasement à la meule.

Le vendredi 6 février : De 19 H 00 à 20 H 30 : Cours de cuisine.

Le samedi 7 février : De 10 H 30 à 11 H 45 : Atelier Décopatch.

14 H 30 à 16 H 00 : Visite guidée et commentée d’un moulin.

16 H 15 à 18 H 15 : Cours de cuisine.

Terroir Avenue est un magasin né grâce à un collectif d’agriculteur. Leurs produits sont vendus au grand public et au professionnel de la gastronomie comme Philippe Etchebest et d’autre grand chef de la région Aquitaine.
Terroir Avenue est spécialisé dans les produits de terroir comme les fromages, les huiles, les fruits et légumes frais, le beurre… Une bonne adresse pour faire vos courses quand vous voulez des produits dont on connait l’origine !

Pour plus d’infos, contacter Terroir Avenue :
211 AVENUE DE SAINT MEDARD
33320 EYSINES

Vinexplore : L’application qui vous permettra de déguster vins et champagnes à côté de chez vous !

Disponible sur iPhone et Android, Vinexplore est une application gratuite, lancée fin novembre, qui permet de participer à des dégustations de vins & champagnes à côté de chez soi, chez un caviste indépendant ou dans un bar à vin.

Vinexplore

L’appli est centrée, pour l’heure, sur Paris et sa banlieue Ouest, mais elle a vocation à s’étendre très vite sur les principales villes françaises.

L’idée est simple : bien souvent, les gens qui apprécient le vin mais qui s’y intéressent de loin n’ont pas l’occasion de juger sur pièce avant d’acheter. Ils s’en remettent la plupart de temps aux conseils de leur caviste ou des magazines.

L’application Vinexplore offre plusieurs services :
– Goûter avant d’acheter (si l’on a aimé bien sûr !),
– Parfaire sa connaissance du vin grâce aux explications simples et pas barbantes du professionnel qui anime la dégustation,
– Passer une soirée sympa en petit comité (10 à 15 personnes par dégustation) dans un cadre original,
– Garder une trace de tous les vins dégustés : chaque vin fait l’objet d’une fiche, avec ses caractéristiques et la photo de la bouteille, sur laquelle le participant peut taper ses propres commentaires, ses notes… Cette fiche est archivée dans son carnet de dégustation, encapsulé dans l’application.

Tout le monde a déjà fait l’expérience suivante devant un rayon de bouteilles : « J’ai bu un super blanc il y a trois mois, mais bon sang, c’était quoi ??? » Grâce à Vinexplore, il suffit de sortir son smartphone et on retrouve en deux secondes le vin en question.

Le choix du lieu (géolocalisé), la réservation et le règlement de la participation, la liste des vins dégustés et leurs caractéristiques, tout est centralisé sur l’appli.

Les nombreux cavistes parisiens qui ont été approchés sont très preneurs car ils n’ont ni le temps, ni les compétences techniques, pour planifier l’organisation et la promotion de ces mini-événements.

Ils sont d’autant plus intéressés qu’à l’issue de chaque dégustation, il est rare qu’un participant n’achète pas une – voire plusieurs – bouteilles.

Alors à votre smartphone pour le téléchargement de l’appli sur Google play et App Store. Toutes les infos sur http://vinexplore.com/

Qu’est-ce que l’emmontagnée ?

L’emmontagnée, c’est l’expérience de la montée en alpage qui se pratique depuis le néolithique, période où l’homme a évolué du statut de « chasseur, cueilleur » à celui « d’éleveur, cultivateur », l’objectif est de suivre la pousse de l’herbe.

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Au début de l’été et après quelques semaines passées aux alentours du village, les vaches parées de leurs plus belles cloches et campanes vont être conduites dans l’alpage pour pâturer durant 3 mois.

Ce jour est un moment intense pour les agriculteurs, un départ pour la saison d’été, un séjour où toute la famille de l’alpagiste et les bêtes déménagent pour évoluer entre 1900 et 2600 m d’altitude afin de pâturer une herbe très riche et excellente qui servira à la production de fromage par exemple.

Recette : La pomme dauphine

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Un peu d’histoire : La pomme dauphine est une spécialité culinaire française. Le terme existe depuis 1891 mais serait apparu quelques années plus tôt sous une autre forme. Suite au retard du dauphin à une invitation, le cuisinier arrêta la cuisson d’une préparation à base de pommes de terre. Lorsque le dauphin arriva, il reprit la cuisson, et la préparation se mit à gonfler, créant ainsi la recette.

POUR 4 PERSONNES

60 min de préparation

Ingrédients :

  • Pomme(s) de terre à chair ferme: 400 g
  • Eau : 1.5 l
  • Gros sel : 10.5 g
  • 400 g de pommes de terre à chair ferme

Pour la pâte

  • Lait 1/2 écrémé: 16.5 cl
  • Beurre doux: 66.5 g
  • Sel fin : 0.5 g
  • Moulin à poivre: 2 tour(s)
  • Farine de blé : 83.5 g
  • Oeuf(s): 2.5 pièce(s)

Pour l’étape 3

  • Huile de friture : 0.5 cl
  • Sel fin : 1.5 pincée(s)

Préparation :

  1. Cuire les pommes de terre avec la peau dans de l’eau salée pendant 20mn à partir de l’ébullition, puis les éplucher.
  1. Les passer au presse-purée puis les réserver à température ambiante.
  1. Mettre le lait à bouillir avec le beurre, le sel fin et le poivre du moulin. Ajouter la farine en une fois puis mélanger rapidement.
  1. Dessécher le tout dans une casserole pendant 3 min, puis transvaser dans un grand bol et laisser refroidir un peu.
  1. Ajouter ensuite les œufs 1 par 1 en mélangeant énergiquement. Votre pâte à choux est prête à être enfournée lorsqu’elle tombe avec difficulté de votre spatule, qu’elle ne colle plus au fond de la casserole et qu’elle forme une boule.
  2. Préchauffer l’huile de friture à 180°C
  1. Mélanger 250 g de pâte à choux avec 500 g de pulpe de pommes de terre. Rectifier l’assaisonnement.
  1. Remplir une poche à douille avec cet appareil, puis former des boules de 1,5 cm de diamètre directement dans l’huile très chaude. Cuire pendant 2 à 3 min, puis égoutter sur du papier absorbant.
  1. Saler très légérement et servir chaud.

Source : http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/12954-veritables-pommes-dauphines-de-noel.php#

Recette : La Choucroute

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Un peu d’histoire : En France, la choucroute est une spécialité régionale d’Alsace. Le Bas-Rhin produit en 2010 48 000 tonnes de chou à choucroute, sur 530 hectares. La culture du chou est localisée autour de la ville de Krautergersheim : c’est dans cette localité, capitale de la choucroute, que sont produits 25 % de la production nationale ; même le jus de choucroute y est récupéré, afin d’en faire du biogaz. Le 8 octobre 2012, par un arrêté publié au Journal officiel du 18 octobre, la choucroute d’Alsace obtient le label Indication géographique protégée.

Une fête de la choucroute a lieu tous les ans à Brienne-le-Château, dans l’Aube.

POUR 5 PERSONNES

20 min de préparation et 3 h 00 de cuisson

Ingrédients

– 1,2 kg de choucroute nature (crue) à peser
– 2 côtes de porc d’1 cm d’épaisseur (appelées aussi « spiringues »)
– 2 tranches d’1 cm de viande de porc fumée (petit salé)
– 200 g de lardons fumés
– 1 crosse fumée (à brosser sous l’eau avant) ou quelques tranches de bacon (1 cm d’épaisseur)
– 12 saucisses de Francfort
– 3 saucisses polonaises (ou autres)
– 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
– 1 oignon
– 2 feuilles de laurier
– thym
– 2 clous de girofle
– 10/12 baies de genièvre
– 15 grains de poivre
– 2 bonnes cuillères à café de cumin
– 1 bouteille de 33 cl de Riesling (vin blanc sec)
– 1 cube de poulet dégraissé dilué dans 300 ml d’eau
– préparer une grosse pomme de terre crue râpée
– 1 gousse d’ail

Préparation

  1. Rincer la choucroute et la laisser égoutter.
  2. Faire revenir l’oignon dans une grande marmite et y ajouter 100 g de lardons fumés.
  3. Les ingrédients sont à ajouter dans la casserole par étage.
  4. Ajouter 1/3 de la choucroute dans la casserole.
  5. Couper les spiringues et les saucisses polonaises en dés de plus ou moins 1 cm carré et ajouter la moitié dans la marmite.
  6. Verser un peu de vin.
  7. Mettre les baies de genévrier, lesclous de girofles, l’ail, le laurier, le thym, le cumin, la viande de porc fumée et les grains de poivres.
  8. Ne pas saler.
  9. On creuse un puits et on y plante la crosse de porc.
  10. Verser le bouillon dessus.
  11. Recouvrir avec un autre tiers du chou puis le reste des lardons fumés puis le dernier tiers du chou, le reste de la spiringue et le la saucisse polonaise et le reste du vin.
  12. Laisser mijoter à feu doux pendant 45 min.
  13. Mélanger et laisser encore mijoter 45 min.
  14. Mélanger et laisser encore mijoter 45 min.
  15. Au total, laisser mijoter trois à quatre heures.
  16. Ajouter lapomme de terre râpée égouttée. Bien mélanger.

Source : Marmiton

Le marché, le nouveau réseau social !

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Pour tous les nostalgiques du marché de la place du village ; les nouveaux commerces (de bouche) lorgnent tous sur ce modèle de convivialité et de dialogue ; la recherche de la qualité des produits passe par la communication et l’esprit de quartier. Alors causons un peu !

Pourquoi aimons-nous tant faire le marché ? Pourquoi n’ont-ils jamais disparu et aujourd’hui ont-ils une telle cote ? Pourquoi servent-ils de modèle dans le développement de nouveaux types de commerces ? Pourquoi ? Les produits frais de saison (pas toujours malheureusement) ? Les bonnes affaires possibles (pas forcément) ? La sortie dominicale (on peut trouver autre chose) ?… Il est surtout plus plaisant de rencontrer et discuter avec un producteur de légumes plutôt que de passer sa commande de surgelés depuis son ordinateur.

Les marchés alimentaires ont toujours été un lieu d’échange propice aux discussions et aux rencontres, jouant un rôle économique et social important dans les communes et les villes. C’est un fait. On va au supermarché, on fait le marché… Petites phrases anodines, s’il en est, qui révèlent cependant l’état d’esprit du consommateur face à l’idée de « faire ses courses ». L’anonyme et froid exercice de parcourir les allées d’un supermarché ne peut remplacer la balade joyeuse au milieu des étals d’un marché ; produits frais, ambiance bruyante, couleurs vives, les souvenirs d’enfance sautent aux yeux du consommateur qui, panier en main, se retrouve directement face au vendeur qui normalement connaît sa marchandise ! Et la discussion s’engage.

Le produit frais se discute et les marchés sont faits pour cela. Parler de « terroir » et vous ravivez la flamme du marché du village !

On ne va plus au marché par habitude, on y va pour trouver le bon produit et l’information qui va avec.

Mais le marché c’est aussi un moteur d’essor pour les quartiers… Le marché nomade, même, dans certains cas se sédentarise, ne gardant que l’esprit convivial des bons produits frais sélectionnés, vendus par des passionnés à des passionnés…