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La Doume, nouvelle monnaie locale dans le Puy-de-Dôme

Les habitants du Puy-de-Dôme pourront, à leur tour, payer leurs achats avec une nouvelle monnaie locale complémentaire, la Doume, mise en circulation mi-janvier à Clermont-Ferrand.

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Des billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 50 ont été imprimés pour une valeur de 59.000 Doumes (1 Doume équivalent à 1 euro). Pour l’utiliser, les habitants devront adhérer à l’Association pour le développement de monnaies locales (ADML) dans le Puy-de-Dôme et alentour, à l’initiative du lancement de cette monnaie, puis les retirer dans divers comptoirs de change.

Pour l’heure, ces billets pourront être dépensés dans une trentaine de commerces et artisans partenaires du département. Le nom de cette nouvelle monnaie locale, signifie « dôme » en langue occitane.

Le but : « redynamiser l’économie locale en consommant chez les petits commerçants plutôt que dans les grandes chaînes; réduire l’empreinte écologique en encourageant les producteurs locaux; combattre la spéculation et les paradis fiscaux en reprenant le pouvoir sur notre argent », explique Danielle Nadal.

L’association auvergnate espère obtenir le même succès que bon nombre de monnaies locales en France, telles que l’Abeille à Villeneuve-sur-Lot, le Sol violette à Toulouse, la Pêche à Montreuil, le Galléco en Ille-et-Vilaine ou l’Eusko dans le Pays basque.

« On compte actuellement 25 monnaies locales en circulation en France et une vingtaine de projets devraient voir le jour dans les deux prochaines années, à Paris, Lyon ou Grenoble notamment », souligne Nicolas Briet qui travaille à la mise en place de la Gonette à Lyon « pour l’automne 2015 ».

En plein marasme économique, « les monnaies locales sont un remède à la crise, qui permet de stopper l’hémorragie de l’économie locale », ajoute Danielle Nadal, qui cite également en exemple le Credito argentin ou le Wir suisse, créé en 1934, en pleine crise et toujours en vigueur aujourd’hui.

Autre avantage de la Doume, les euros reçus par l’association, en échange de la monnaie locale, seront placés sur un compte à la Nouvelle économie fraternelle, une banque « militante et éthique », et pourront financer, à terme, des projets de micro-crédit.

La France, une marque pays influente !

Malgré le réputé « dénigrement français » et un défaitisme ambiant, notre nation demeure une marque attractive aux yeux du monde entier. Un capital qu’il serait intelligent de bonifier…
Examinons notre verre à moitié plein !

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Le rapport annuel du réseau FutureBrand dévoile le classement des pays possédant la meilleure image de marque dans le monde…
La France arrive en 17ème position …sur 75 pays analysés ! Pas si mal non ? 😉
Le podium est plutôt inattendu puisque l’on trouve en 1ere  position le Japon suivi de la Suisse et de l’Allemagne.
La France tire son épingle du jeu en se classant dans le top 3 mondial sur les items suivants :

  • Patrimoine historique
  • Variétés des attraits touristiques
  • Gastronomie

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La France est également reconnue et prisée pour sa dimension « Made In ».
L’étude nous révèle une fois de plus que les pays dits « marques » ont un avantage concurrentiel non négligeable par rapport à leurs concurrents.
Ainsi, de tels pays attirent plus facilement les touristes, les investisseurs et les éloges. Et deux fois plus de personnes disent qu’elles achèteraient plus volontiers un article provenant d’un « pays marque » que celui d’un pays tout court.

A noter que la France arrive en 6ème position pour son tourisme et ses produits « Made In », et en  4ème position pour son histoire et sa culture.
Le « Made In » en gastronomie est d’autant plus important qu’il permet d’être reconnu comme une marque et d’affirmer une tradition vieille de plusieurs siècles et reconnue dans le monde entier.

La notion de terroir devient aussi un élément fondamental et forcément accolé au « Made In ». Cette notion revient sur le devant de la scène depuis maintenant une dizaine d’années. Il s’agit de redonner sa place au savoir-faire des régions. En effet, face à des produits alimentaires lissés et banalisés par la mondialisation, et toutes les angoisses provoquées, le consommateur se tourne naturellement vers ce qui est fiable : le local ! L’enjeu est donc important pour les régions et pour les entreprises. On peut conclure que les recettes de nos  grands-mères n’ont jamais polluées la planète et de surcroit créent de l’emploi !

Bref, le «Made In », un atout à inventer ou à réinventer…

A lire aussi : Le marché, ce nouveau réseau social

Fusion des régions : le débat d’arrière-cuisine !

En passant de 22 à 13 régions, les spécialités gastronomiques risquent désormais de se confondre et surtout d’envenimer les débats à table.

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La fusion des régions risque de créer la confusion au niveau des particularismes culinaires. Imaginez que les spécialités de Rhône-Alpes et de l’Auvergne ne fassent plus qu’une. Idem pour celles de la Bourgogne et de la Franche-Comté ; de l’Alsace et de la Lorraine ; du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées… Imaginons ce que donnerait ce nouveau découpage en termes de menus au travers de trois exemples. Surprises garanties !

Rhône-Alpes-Auvergne : Voilà un cas d’école où les antagonismes vont être nombreux. Impossible de trancher entre les symboles de Rhône-Alpes que sont le saucisson brioché, le tablier de sapeur, les quenelles, le gratin dauphinois, la tartiflette, la raclette, la cervelle de canut… et les valeurs sûres d’Auvergne que forment la panoplie de charcuteries, l’aligot, la truffade, le pâté aux pommes de terre, la potée auvergnate, les lentilles vertes du Puy, les tripoux, la soupe aux choux…

Pour les fromages, la tâche devrait se compliquer encore davantage : d’un côté, la fourme de Montbrison, le bleu de Sainte-Foy, le chevrotin des Aravis, l’abondance, l’abbaye de Tamié… et de l’autre le cantal, le salers, le saint-nectaire, le gaperon, la fourme d’Ambert, le bleu d’Auvergne… En ce qui concerne les douceurs, les violons penchent clairement pour Rhône-Alpes avec la pogne de Saint-Genix, la galette de Pérouges, la tarte aux myrtilles, les lunettes de Romans, le gâteau aux noix de Grenoble, le gâteau de Savoie… contre simplement pour l’Auvergne la flognarde (une sorte de clafoutis), le bourriol et le sanciau (deux variantes de la crêpe).

Bourgogne-Franche-Comté : Le seul plat qui reste un emblème des deux régions se baptise la pauchouse : une recette à base de poissons de rivière cuisinée avec une sauce au vin blanc. Mais comment va-t-on s’y prendre pour départager les spécialités bourguignonnes que sont le jambon persillé, les escargots, les œufs en meurette, les cuisses de grenouille, le coq au vin, le bœuf bourguignon… des ancrages franc-comtois que constituent la saucisse de Montbéliard, la saucisse de Morteau, la poularde aux morilles, le poulet au comté…?

À table, le débat risque de vite s’envenimer !

Encore plus quand il sera temps de passer au fromage. Époisses, chaource, brillat-savarin, charolais… contre comté, morbier, mont d’Or, cancoillotte, bleu de Gex… De quoi en faire tout un fromage… Sur les desserts, la température devrait à coup sûr redescendre entre les deux voisins qui possèdent peu d’emblèmes sucrés : le pain d’épices et les nonnettes pour la Bourgogne face à la galette comtoise et au gâteau de ménage pour la Franche-Comté.

Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne : C’est peut-être le plus gros des casse-tête ! Presque un problème insoluble tant les trois régions proches culturellement se différencient au niveau culinaire. L’Alsace peut compter sur la choucroute, le bretzel, l’asperge, le cervelas, le foie gras, la flammekueche, le baeckeoffe. La Lorraine peut se vanter d’avoir le pâté lorrain, la quiche lorraine, la bouchée à la reine, le boudin de Nancy, le cochon de lait de Metz… tandis que la Champagne-Ardenne peut se targuer d’avoir le jambon de Reims, le boudin blanc de Rethel, l’andouillette de Troyes, le pied de porc à Sainte-Menehould…

Au rayon des formages, il y a aussi match avec, côté alsacien, le munster, le géromé, le bibeleskäs…, côté lorrain, le saint-paulin, le carré de l’Est… et, côté champenois, le void, le rocroi, le chaource… Pour ce qui est des desserts, l’Alsace peut s’appuyer sur le kouglof, le streusel, la tarte aux quetsches, le soufflé glacé au marc de Gewurztraminer… La Lorraine a fait sa réputation sur la tarte aux mirabelles, les macarons de Nancy, le chardon lorrain, la lune au chocolat de Lunéville, la bergamote de Nancy…, tandis que la Champagne compte simplement la tarte au sucre ardennaise et le biscuit rose.

Force est de constater que le rapprochement des régions est pour l’instant loin d’être un rapprochement gastronomique tant tout le monde est vigilant sur les appellations !

Une idée sympa pour fêter la Chandeleur !

C’est bien connu, on mange des crêpes à la Chandeleur ! Mais savez-vous d’où vient cette tradition ?

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La Chandeleur, autrefois « Chandeleuse », se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. Son nom vient du mot « chandelle ».

A l’origine, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé.

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

Entre temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes. Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année.

D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.

Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

D’ailleurs, cette année, si vous passez en Gironde, à Eysines, pourquoi ne pas fêter la Chandeleur en participant aux activités proposé par Terroir Avenue ?

Le programme est juste là :

Le mardi 3 février : De 12 H 00 à 14 H 00 : Cours de cuisine pour apprendre à cuisiner des crêpes sucrées et salées.

Le jeudi 5 février : De 12 H 00 à 14 H 00 : Cours de cuisine non-stop.

À partir de 18 H 30 : Dégustation de crêpes et galettes dont au moins 1 au sarrasin avec Paul Le Mens.

20 H 15 : Dîner avec des crêpes.

21 H 15 : Conférence animé par Paul Le mens sur les bienfaits de l’écrasement à la meule.

Le vendredi 6 février : De 19 H 00 à 20 H 30 : Cours de cuisine.

Le samedi 7 février : De 10 H 30 à 11 H 45 : Atelier Décopatch.

14 H 30 à 16 H 00 : Visite guidée et commentée d’un moulin.

16 H 15 à 18 H 15 : Cours de cuisine.

Terroir Avenue est un magasin né grâce à un collectif d’agriculteur. Leurs produits sont vendus au grand public et au professionnel de la gastronomie comme Philippe Etchebest et d’autre grand chef de la région Aquitaine.
Terroir Avenue est spécialisé dans les produits de terroir comme les fromages, les huiles, les fruits et légumes frais, le beurre… Une bonne adresse pour faire vos courses quand vous voulez des produits dont on connait l’origine !

Pour plus d’infos, contacter Terroir Avenue :
211 AVENUE DE SAINT MEDARD
33320 EYSINES

Vinexplore : L’application qui vous permettra de déguster vins et champagnes à côté de chez vous !

Disponible sur iPhone et Android, Vinexplore est une application gratuite, lancée fin novembre, qui permet de participer à des dégustations de vins & champagnes à côté de chez soi, chez un caviste indépendant ou dans un bar à vin.

Vinexplore

L’appli est centrée, pour l’heure, sur Paris et sa banlieue Ouest, mais elle a vocation à s’étendre très vite sur les principales villes françaises.

L’idée est simple : bien souvent, les gens qui apprécient le vin mais qui s’y intéressent de loin n’ont pas l’occasion de juger sur pièce avant d’acheter. Ils s’en remettent la plupart de temps aux conseils de leur caviste ou des magazines.

L’application Vinexplore offre plusieurs services :
– Goûter avant d’acheter (si l’on a aimé bien sûr !),
– Parfaire sa connaissance du vin grâce aux explications simples et pas barbantes du professionnel qui anime la dégustation,
– Passer une soirée sympa en petit comité (10 à 15 personnes par dégustation) dans un cadre original,
– Garder une trace de tous les vins dégustés : chaque vin fait l’objet d’une fiche, avec ses caractéristiques et la photo de la bouteille, sur laquelle le participant peut taper ses propres commentaires, ses notes… Cette fiche est archivée dans son carnet de dégustation, encapsulé dans l’application.

Tout le monde a déjà fait l’expérience suivante devant un rayon de bouteilles : « J’ai bu un super blanc il y a trois mois, mais bon sang, c’était quoi ??? » Grâce à Vinexplore, il suffit de sortir son smartphone et on retrouve en deux secondes le vin en question.

Le choix du lieu (géolocalisé), la réservation et le règlement de la participation, la liste des vins dégustés et leurs caractéristiques, tout est centralisé sur l’appli.

Les nombreux cavistes parisiens qui ont été approchés sont très preneurs car ils n’ont ni le temps, ni les compétences techniques, pour planifier l’organisation et la promotion de ces mini-événements.

Ils sont d’autant plus intéressés qu’à l’issue de chaque dégustation, il est rare qu’un participant n’achète pas une – voire plusieurs – bouteilles.

Alors à votre smartphone pour le téléchargement de l’appli sur Google play et App Store. Toutes les infos sur http://vinexplore.com/