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Recette : maki de boeuf

Un peu d’histoire : Le maki est une spécialité culinaire japonaise se présentant sous la forme d’un rouleau d’algue nori séchée entourant du riz blanc mélangé à du vinaigre de riz sucré, et farci par divers aliments, en particulier du poisson cru ou des plantes. Comme les autres sushis, on le trempe dans de la sauce de soja salée, mélangée à de la pâte de wasabi lors de sa consommation.

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POUR 4 PERSONNES

20 min de préparation, 20 minutes de cuisson

 

Ingrédients :

  • 500 g de rôti de bœuf cuit et froid
  • 10 grandes feuilles de laitue
  • 230 g de riz rond japonais
  • 150 g de Comté râpé
  • 3 c. à soupe d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Préparation :

  1. Cuire le riz selon les indications portées sur l’emballage.
  2. Saler et poivrer le riz cuit et chaud puis ajouter le Comté. Mélanger et laisser refroidir.
  3. Couper le rôti de bœuf en petits cubes.
  4. Laver et essorer les feuilles de laitue puis retirer leurs parties croquantes.
  5. Superposer 5 feuilles de laitue en une large bande puis étaler la moitié du riz froid en laissant une bande de salade d’environ 1 cm tout autour. Recouvrir de cubes de viande, arroser d’un filet d’huile d’olive et rouler délicatement le tout en serrant bien. Faire un deuxième rouleau de la même façon et les laisser reposer 1 heure au réfrigérateur.
  6. Couper les rouleaux en grosses rondelles avec un couteau bien aiguisé.

Servir les makis de bœuf bien froids, accompagnés d’une salade de saison et d’une mayonnaise au jus de citron vert.

 

Source : http://www.la-viande.fr/

Idée recette : beignets de salsifis

Recette : beignets de salsifis

Un peu d’histoire : Les Grecs consommaient déjà ce légume racine sous le nom de « barbe-de-bouc ». Olivier de Serres, surintendant général des Jardins de France sous Henri IV, fut le premier à recommander sa culture dans son ouvrage, Théâtre de l’agriculture, au 16ème siècle.

La fleur de cette plante se tourne vers le soleil tout au long de la journée, elle porte le nom latin «solsequium » qui veut dire suivre le soleil.

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POUR 6 PERSONNES

15 min de préparation, 3 minutes de cuisson

 

Ingrédients :

Pour les beignets:

  • 2 boîtes de 400 g (poids net total) de Salsifis cuisinés Cassegrain
  • 1 l d’huile de friture
  • 125 g de farine
  • 1 œuf
  • 25 cl d’eau gazeuse

Pour la sauce :

  • 1 yaourt à la grecque
  • le jus d’un citron jaune
  • 3 branches de coriandre fraîche
  • 3 branches de menthe
  • sel, poivre

Préparation :

Pour la sauce :

Effeuillez et ciselez les herbes fraîches. Dans un bol, mélangez le yaourt à la grecque avec le jus de citron, sel, poivre, puis ajoutez les herbes ciselées. Conservez cette sauce au réfrigérateur.

 

Pour les beignets :

  1. Commencez par refroidir l’eau gazeuse au congélateur jusqu’à ce qu’elle soit très froide. Préchauffez l’huile de friture à 180°C.
  1. Une fois que l’eau gazeuse est bien froide, cassez l’œuf dans un bol et fouettez-le dans l’eau. Ajoutez-y la farine et mélangez très doucement à la fourchette afin que la pâte ne forme pas de grumeaux.
  1. Égouttez les Salsifis Cassegrain et conservez les légumes de cuisson (carottes et champignons).
  1. Trempez les salsifis dans la pâte à beignets, puis plongez-les délicatement dans le bain de friture. Cuisez 3 min jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés, puis égouttez-les sur du papier absorbant. Assaisonnez-les de sel fin, décorez avec les carottes et les champignons et dégustez aussitôt avec la sauce au yaourt.
    Salez et poivrez.

Source : http://www.cuisineaz.com/recettes/

Idée recette : brandade de morue nîmoise

 

Recette : Brandade de Morue Nîmoise

Un peu d’histoire : La brandade de morue est née grâce à une Nîmoise très créative qui eut l’idée de broyer la chair de morue dans un mortier de pierre, de la délayer et de la mélanger à des huiles fines et parfumées des garrigues environnantes. On appela ce nouveau plat « brandade », du mot « brandado », participe passé de « brandar » qui signifie « remuer » en provençal.

Il existe de nombreuses recettes de brandade de morue dans le monde : à Paris, par exemple, on la sert avec une purée de pomme de terre, en Espagne, on y ajoute de l’artichaut, mais à Nîmes, la brandade reste une sorte de crème de morue souvent légèrement gratiné.

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POUR 4 PERSONNES

15 min de préparation, 20 minutes de cuisson

Ingrédients :

  • 1 morue
  • 5 oignons doux des Cévennes
  • 2 pommes reinettes du Vigan
  • 1 petite truffe d’Uzès (5 g)
  • Huile d’olive de Nîmes
  • 1 verre de lait
  • Noix de muscade
  • Poivre noir du moulin
  • Baie rouge
  • Chapelure de pain

Préparation :

  1. Pochez doucement la morue dans un mélange d’eau et de lait froids, et faites monter en chaleur jusqu’au frémissement. Ajoutez un peu de noix de muscade et laissez mijoter jusqu‘à ce que la morue devienne tendre. Stoppez, égouttez et émiettez la morue à la fourchette en ajoutant un peu d’huile d’olive jusqu’à l’obtention d’une pâte. Poivrez et râpez la truffe dans la préparation. Réservez.
  2. Faites par ailleurs revenir les oignons et les pommes coupés finement dans une casserole avec un fond d’huile d’olive et un peu d’eau en remuant fréquemment jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Ajoutez quelques baies rouges (poivre rouge).
  3. Dans un plat à gratin, étalez d’abord la brandade et recouvrez avec la préparation d’oignons et de pommes. Ajoutez la chapelure obtenue en émiettant le pain que vous avez préalablement laissé durcir
  4. Mettez au four chaud (180°) pendant 15 à 20mn. Ajoutez un peu de persil frais et servez chaud.

Petit plus : Vous pouvez aussi manger la brandade le lendemain, froid sur du pain, comme de la tapenade.

Source : http://www.cuisinealafrancaise.com

A lire aussi : Recette : La pomme dauphine

Recette : Le pot-au-feu

Un peu d’histoire : Le pot-au-feu, est selon l’encyclopédie Larousse de 1867 « la base de notre cuisine, c’est par lui que notre cuisine nationale se distingue de toutes les autres « . Selon cette même encyclopédie, nos voisins d’Outre-Manche fabriquent eux-aussi un pot-au-feu, mais il est beaucoup moins prisé et il est fabriqué avec des viandes salées.

Savez-vous pourquoi le pot-au-feu français est l’emblème culinaire de ce pays ? Tout simplement parce que, ailleurs, on grille, on fait rôtir les viandes, on les prépare éventuellement en ragoût, mais on ne les fait pas bouillir dans de l’eau avec des légumes pour en retirer le suc.

Le grand mérite du pot-au-feu est -toujours selon l’encyclopédie- qu’il fournit à la fois un potage, (le bouillon), de la viande bouillie (essentiellement du bœuf) et des légumes. Il dispense de toute autre cuisine : il peut composer le repas du pauvre. L’histoire même du nom pot-au-feu est ancienne. Au XIIème siècle, le pot désigne un récipient de ménage destiné à contenir liquides et aliments. Un siècle plus tard environ, en cuisine, le mot pot désigne une marmite dans laquelle on fait bouillir la viande. Le terme viande en pot, qualifie dès la fin du XIIIème siècle, un aliment bouilli avec de l’eau en opposition à un aliment rôti.

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POUR 6 PERSONNES

30 min de préparation, 2H30 de cuisson

Ingrédients :

2kg de viande de bœuf à répartir selon les goûts (plat de côtes, gîte, macreuse)
2 ou 3 os à moelle
6 petits poireaux
6 petits navets
6 jeunes carottes
1 tomate
2 branches de céleri
1 oignon piqué de 2 clous de girofle
1 gousse d’ail
1 cuillère à soupe de grains de poivre
2 cuillères à soupe de gros sel
1 feuille de laurier
1 branche de thym
1 bouquet de persil

Préparation :

  1. Mettre la viande dans un grand faitout, couvrir d’eau, ajouter le sel, le poivre, l’ail pelé, l’oignon et les aromates. Couvrir.
  2. Démarrer la cuisson à feu doux jusqu’à ébullition, puis régler la chaleur pour que l’eau frémisse durant toute la durée de la cuisson. Écumer régulièrement. Laisser cuire 2h30.
  3. Pendant ce temps, peler les navets et les carottes, effiler les branches de céleri, les couper en tronçons.
  4. Nettoyer les poireaux en laissant un peu de vert et les ficeler en petites bottes. Laver la tomate et la couper en deux.
  5. Emballer les os à moelle séparément dans des mousselines (facultatif).
  6. 45min avant la fin de la cuisson, ajouter les légumes et les os à moelle.
  7. Pour servir, ôter l’ail, l’oignon, la tomate et les aromates. Égoutter la viande et les légumes et servir aussitôt.
  8. Procéder délicatement à l’aide d’une écumoire pour sortir les légumes du faitout, afin de ne pas les briser.
  9. Accompagner d’une coupelle de gros sel gris de mer, de cornichons, d’un assortiment de moutardes et de rondelles de radis noirs.
  10. Préparer de petites tranches de baguette grillées pour déguster la moelle.
  11. Filtrer le bouillon dans une passoire fine, le mettre au frais pour le dégraisser facilement et le servir le jour même, car les bouillons de viande ne se conservent pas.

Source : www.la-viande.fr

Recette : Beignets de Carnaval

Un peu d’histoire : Pourquoi mange-t-on des beignets le mardi gras ? C’est une tradition qui vient de la religion Chrétienne : mardi gras est le jour précédent le Carême,  période de privation de 40  jours ou l’on mange « maigre » (pas de viande, pas de graisse, pas de plats recherchés…)
Avant cette période dite de « jeun » il était habituel de se rassembler pour faire la fête il fallait également utiliser les réserves de produits « gras » pour éviter de les perdre tels que le beurre, les œufs…Il fallait donc confectionner des pâtisseries bon marché et rapides à préparer.
Ainsi sont nés les beignets du mardi gras !

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POUR 6 PERSONNES

30 min de préparation, 90 min de repos et 5 min de cuisson

Ingrédients :

-1 kg de farine
-120 g de sucre en poudre
-1 bonne pincée de sel
-4 œufs
-120 g de beurre
-40 g de levure de bière ou de boulangerie
-zeste de citron
-1 verre de lait
-un mélange de cannelle et de sucre ou sucre glace pour saupoudrer

 

Préparation

  1. Disposez la farine en puits et ajoutez les ingrédients les uns après les autres selon l’ordre indiqué.
  2. Pétrissez bien cette pâte de manière à la rendre souple. Laissez-la reposer pendant 1 heure.
  3. Roulez la pâte en une abaisse de 1 à 2 cm d’épaisseur. Découpez-y des ronds à l’aide d’un verre. Posez-les sur une serviette (moi je les pose sur le radiateur) et laissez-les doubler de volume, 30 minutes environ.
  4. Faites dorer les beignets dans une casserole d’huile chaude.
  5. Egouttez-les et saupoudrez-les du mélange sucre et cannelle ou de sucre glace.

Source : http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/312049-beignets-de-carnaval

 

A lire aussi : Une idée sympa pour fêter la chandeleur !

Fusion des régions : le débat d’arrière-cuisine !

En passant de 22 à 13 régions, les spécialités gastronomiques risquent désormais de se confondre et surtout d’envenimer les débats à table.

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La fusion des régions risque de créer la confusion au niveau des particularismes culinaires. Imaginez que les spécialités de Rhône-Alpes et de l’Auvergne ne fassent plus qu’une. Idem pour celles de la Bourgogne et de la Franche-Comté ; de l’Alsace et de la Lorraine ; du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées… Imaginons ce que donnerait ce nouveau découpage en termes de menus au travers de trois exemples. Surprises garanties !

Rhône-Alpes-Auvergne : Voilà un cas d’école où les antagonismes vont être nombreux. Impossible de trancher entre les symboles de Rhône-Alpes que sont le saucisson brioché, le tablier de sapeur, les quenelles, le gratin dauphinois, la tartiflette, la raclette, la cervelle de canut… et les valeurs sûres d’Auvergne que forment la panoplie de charcuteries, l’aligot, la truffade, le pâté aux pommes de terre, la potée auvergnate, les lentilles vertes du Puy, les tripoux, la soupe aux choux…

Pour les fromages, la tâche devrait se compliquer encore davantage : d’un côté, la fourme de Montbrison, le bleu de Sainte-Foy, le chevrotin des Aravis, l’abondance, l’abbaye de Tamié… et de l’autre le cantal, le salers, le saint-nectaire, le gaperon, la fourme d’Ambert, le bleu d’Auvergne… En ce qui concerne les douceurs, les violons penchent clairement pour Rhône-Alpes avec la pogne de Saint-Genix, la galette de Pérouges, la tarte aux myrtilles, les lunettes de Romans, le gâteau aux noix de Grenoble, le gâteau de Savoie… contre simplement pour l’Auvergne la flognarde (une sorte de clafoutis), le bourriol et le sanciau (deux variantes de la crêpe).

Bourgogne-Franche-Comté : Le seul plat qui reste un emblème des deux régions se baptise la pauchouse : une recette à base de poissons de rivière cuisinée avec une sauce au vin blanc. Mais comment va-t-on s’y prendre pour départager les spécialités bourguignonnes que sont le jambon persillé, les escargots, les œufs en meurette, les cuisses de grenouille, le coq au vin, le bœuf bourguignon… des ancrages franc-comtois que constituent la saucisse de Montbéliard, la saucisse de Morteau, la poularde aux morilles, le poulet au comté…?

À table, le débat risque de vite s’envenimer !

Encore plus quand il sera temps de passer au fromage. Époisses, chaource, brillat-savarin, charolais… contre comté, morbier, mont d’Or, cancoillotte, bleu de Gex… De quoi en faire tout un fromage… Sur les desserts, la température devrait à coup sûr redescendre entre les deux voisins qui possèdent peu d’emblèmes sucrés : le pain d’épices et les nonnettes pour la Bourgogne face à la galette comtoise et au gâteau de ménage pour la Franche-Comté.

Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne : C’est peut-être le plus gros des casse-tête ! Presque un problème insoluble tant les trois régions proches culturellement se différencient au niveau culinaire. L’Alsace peut compter sur la choucroute, le bretzel, l’asperge, le cervelas, le foie gras, la flammekueche, le baeckeoffe. La Lorraine peut se vanter d’avoir le pâté lorrain, la quiche lorraine, la bouchée à la reine, le boudin de Nancy, le cochon de lait de Metz… tandis que la Champagne-Ardenne peut se targuer d’avoir le jambon de Reims, le boudin blanc de Rethel, l’andouillette de Troyes, le pied de porc à Sainte-Menehould…

Au rayon des formages, il y a aussi match avec, côté alsacien, le munster, le géromé, le bibeleskäs…, côté lorrain, le saint-paulin, le carré de l’Est… et, côté champenois, le void, le rocroi, le chaource… Pour ce qui est des desserts, l’Alsace peut s’appuyer sur le kouglof, le streusel, la tarte aux quetsches, le soufflé glacé au marc de Gewurztraminer… La Lorraine a fait sa réputation sur la tarte aux mirabelles, les macarons de Nancy, le chardon lorrain, la lune au chocolat de Lunéville, la bergamote de Nancy…, tandis que la Champagne compte simplement la tarte au sucre ardennaise et le biscuit rose.

Force est de constater que le rapprochement des régions est pour l’instant loin d’être un rapprochement gastronomique tant tout le monde est vigilant sur les appellations !

Recette : tarte poireau, chèvre et lardon

C’est la pleine saison du poireau ! Profitez-en et profitez de ses bienfaits nutritionnels. Peu calorique, le poireau possède de nombreux atouts nutritionnels. Il constitue une bonne source de fibres et renferme vitamines et minéraux. Il favorise le transit par sa richesse en fibres (3,2 g par 100 g). Il contient des composés soufrés protecteurs. De plus, les mucilages contenus dans son suc ont des vertus adoucissantes.

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POUR 4 PERSONNES

20 min de préparation et 35 minutes de cuisson

Ingrédients :

250 g de pâte brisée (ou une pâte toute prête)
3 poireaux
100 g de lardons fumés
1 fromage de chèvre (crottin, bûche…selon les goûts)
3 oeufs
20 cl de crème fraîche
10 cl de lait
sel, poivre

Préparation :

  1. Etalez la pâte dans le moule beurré et fariné.
  2. Nettoyez puis émincez les blancs des 3 poireaux.
  3. Faites dorer les lardons dont vous utiliserez la graisse pour faire revenir les poireaux ensuite.
  4. Répartissez lardons et poireaux sur le fond de tarte.
  5. Préchauffez le four à 180°C ( Thermostat 6).
  6. Dans un bol battez les œufs, la crème et le lait. Assaisonnez à votre goût puis versez le mélange dans la tarte.
  7. Découper le fromage de chèvre en rondelles que vous déposerez sur la quiche.
  8. Cuisez au four de 25 à 30 minutes.

Remarque : Idéal un soir accompagné d’une salade !

Recette : Salade de chou rouge et noisettes torréfiées

Un peu d’histoire : Le chou rouge est une plante potagère probablement rapportée d’Asie Mineure en Europe environ 600 ans avant notre ère. Entre la Chine et la Mongolie, les gens apprirent à conserver ce légume en saumure (solution salée utilisée pour conserver les aliments).

Celui-ci devint l’alimentation principale des constructeurs de la Grande Muraille de Chine. La culture du chou rouge s’est ensuite répandue en Europe et est devenue l’aliment fétiche de tout un continent.

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POUR 2 PERSONNES

15 min de préparation

Ingrédients :

Salade de choux :

-½ petit chou rouge
-1 pomme Granny Smith
-1 carotte
-5 noisettes entières
– Quelques peluches de coriandre fraîche (facultatif)

Vinaigrette à l’orange :

-1 c. à s. d’huile
– 1 c. à s. de vinaigre balsamique
– 1 c. à s. de jus d’orange

Préparation :

  1. Coupez le chou en lanières fines à l’aide d’une mandoline ou au couteau à défaut. Râpez la carotte et la pomme.
  2. Faites torréfier les noisettes à la poêle pendant 2 minutes. Attendez qu’elles refroidissent un peu, et écrasez-les grossièrement au mortier.
  3. Mélangez tous les ingrédients et servez avec une vinaigrette à l’orange et quelques brins de coriandre fraîche.

Source : http://cloudyfood.over-blog.com/

Recette : tarte blettes et poulet…sans pâte !

Un peu d’histoire : La blette appartient à la famille des Chénopodiacées, la même que l’épinard, le quinoa et la betterave, dont elle est très proche (la blette est en fait une betterave ayant développé ses feuilles ; betterave signifie d’ailleurs « racine de bette »).

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POUR 4 PERSONNES

10 min de préparation et 60 min de cuisson

Ingrédients :

  • 5/6 grandes feuilles de blettes
  • 1 oignon
  • 200 g de blanc de poulet
  • 50 cl de lait
  • 2 œufs
  • 100 g de farine semi complète (ou classique)
  • sel, poivre
  • parmesan
  • muscade

Préparation :

  1. Plongez les blettes entières dans de l’eau bouillante salée pendant 20 min.
  2. Dans une poêle, faites dorer les oignons dans un filet d’huile d’olive puis ajoutez le poulet coupé en dés. Une fois les blettes cuites et bien égouttées, faites les revenir 2 minutes avec le poulet. Rajoutez un peu de muscade et assaisonnez généreusement. Déposez le mélange dans un moule à tarte et faites préchauffer votre four à 220°
  3. Dans un grand bol, mélangez la farine et les œufs. Fouettez à la fourchette, puis ajoutez le lait petit à petit, sans cesser de battre. Versez cet appareil sur les blettes. Parsemez d’un peu de fromage.

Enfournez pour 40 min à 220°. Si la tarte prend un petit coup de chaud, déposez une feuille d’aluminium sur le moule.

Recette : La pomme dauphine

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Un peu d’histoire : La pomme dauphine est une spécialité culinaire française. Le terme existe depuis 1891 mais serait apparu quelques années plus tôt sous une autre forme. Suite au retard du dauphin à une invitation, le cuisinier arrêta la cuisson d’une préparation à base de pommes de terre. Lorsque le dauphin arriva, il reprit la cuisson, et la préparation se mit à gonfler, créant ainsi la recette.

POUR 4 PERSONNES

60 min de préparation

Ingrédients :

  • Pomme(s) de terre à chair ferme: 400 g
  • Eau : 1.5 l
  • Gros sel : 10.5 g
  • 400 g de pommes de terre à chair ferme

Pour la pâte

  • Lait 1/2 écrémé: 16.5 cl
  • Beurre doux: 66.5 g
  • Sel fin : 0.5 g
  • Moulin à poivre: 2 tour(s)
  • Farine de blé : 83.5 g
  • Oeuf(s): 2.5 pièce(s)

Pour l’étape 3

  • Huile de friture : 0.5 cl
  • Sel fin : 1.5 pincée(s)

Préparation :

  1. Cuire les pommes de terre avec la peau dans de l’eau salée pendant 20mn à partir de l’ébullition, puis les éplucher.
  1. Les passer au presse-purée puis les réserver à température ambiante.
  1. Mettre le lait à bouillir avec le beurre, le sel fin et le poivre du moulin. Ajouter la farine en une fois puis mélanger rapidement.
  1. Dessécher le tout dans une casserole pendant 3 min, puis transvaser dans un grand bol et laisser refroidir un peu.
  1. Ajouter ensuite les œufs 1 par 1 en mélangeant énergiquement. Votre pâte à choux est prête à être enfournée lorsqu’elle tombe avec difficulté de votre spatule, qu’elle ne colle plus au fond de la casserole et qu’elle forme une boule.
  2. Préchauffer l’huile de friture à 180°C
  1. Mélanger 250 g de pâte à choux avec 500 g de pulpe de pommes de terre. Rectifier l’assaisonnement.
  1. Remplir une poche à douille avec cet appareil, puis former des boules de 1,5 cm de diamètre directement dans l’huile très chaude. Cuire pendant 2 à 3 min, puis égoutter sur du papier absorbant.
  1. Saler très légérement et servir chaud.

Source : http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/12954-veritables-pommes-dauphines-de-noel.php#