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Recette : Beignets de Carnaval

Un peu d’histoire : Pourquoi mange-t-on des beignets le mardi gras ? C’est une tradition qui vient de la religion Chrétienne : mardi gras est le jour précédent le Carême,  période de privation de 40  jours ou l’on mange « maigre » (pas de viande, pas de graisse, pas de plats recherchés…)
Avant cette période dite de « jeun » il était habituel de se rassembler pour faire la fête il fallait également utiliser les réserves de produits « gras » pour éviter de les perdre tels que le beurre, les œufs…Il fallait donc confectionner des pâtisseries bon marché et rapides à préparer.
Ainsi sont nés les beignets du mardi gras !

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POUR 6 PERSONNES

30 min de préparation, 90 min de repos et 5 min de cuisson

Ingrédients :

-1 kg de farine
-120 g de sucre en poudre
-1 bonne pincée de sel
-4 œufs
-120 g de beurre
-40 g de levure de bière ou de boulangerie
-zeste de citron
-1 verre de lait
-un mélange de cannelle et de sucre ou sucre glace pour saupoudrer

 

Préparation

  1. Disposez la farine en puits et ajoutez les ingrédients les uns après les autres selon l’ordre indiqué.
  2. Pétrissez bien cette pâte de manière à la rendre souple. Laissez-la reposer pendant 1 heure.
  3. Roulez la pâte en une abaisse de 1 à 2 cm d’épaisseur. Découpez-y des ronds à l’aide d’un verre. Posez-les sur une serviette (moi je les pose sur le radiateur) et laissez-les doubler de volume, 30 minutes environ.
  4. Faites dorer les beignets dans une casserole d’huile chaude.
  5. Egouttez-les et saupoudrez-les du mélange sucre et cannelle ou de sucre glace.

Source : http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/312049-beignets-de-carnaval

 

A lire aussi : Une idée sympa pour fêter la chandeleur !

Fusion des régions : le débat d’arrière-cuisine !

En passant de 22 à 13 régions, les spécialités gastronomiques risquent désormais de se confondre et surtout d’envenimer les débats à table.

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La fusion des régions risque de créer la confusion au niveau des particularismes culinaires. Imaginez que les spécialités de Rhône-Alpes et de l’Auvergne ne fassent plus qu’une. Idem pour celles de la Bourgogne et de la Franche-Comté ; de l’Alsace et de la Lorraine ; du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées… Imaginons ce que donnerait ce nouveau découpage en termes de menus au travers de trois exemples. Surprises garanties !

Rhône-Alpes-Auvergne : Voilà un cas d’école où les antagonismes vont être nombreux. Impossible de trancher entre les symboles de Rhône-Alpes que sont le saucisson brioché, le tablier de sapeur, les quenelles, le gratin dauphinois, la tartiflette, la raclette, la cervelle de canut… et les valeurs sûres d’Auvergne que forment la panoplie de charcuteries, l’aligot, la truffade, le pâté aux pommes de terre, la potée auvergnate, les lentilles vertes du Puy, les tripoux, la soupe aux choux…

Pour les fromages, la tâche devrait se compliquer encore davantage : d’un côté, la fourme de Montbrison, le bleu de Sainte-Foy, le chevrotin des Aravis, l’abondance, l’abbaye de Tamié… et de l’autre le cantal, le salers, le saint-nectaire, le gaperon, la fourme d’Ambert, le bleu d’Auvergne… En ce qui concerne les douceurs, les violons penchent clairement pour Rhône-Alpes avec la pogne de Saint-Genix, la galette de Pérouges, la tarte aux myrtilles, les lunettes de Romans, le gâteau aux noix de Grenoble, le gâteau de Savoie… contre simplement pour l’Auvergne la flognarde (une sorte de clafoutis), le bourriol et le sanciau (deux variantes de la crêpe).

Bourgogne-Franche-Comté : Le seul plat qui reste un emblème des deux régions se baptise la pauchouse : une recette à base de poissons de rivière cuisinée avec une sauce au vin blanc. Mais comment va-t-on s’y prendre pour départager les spécialités bourguignonnes que sont le jambon persillé, les escargots, les œufs en meurette, les cuisses de grenouille, le coq au vin, le bœuf bourguignon… des ancrages franc-comtois que constituent la saucisse de Montbéliard, la saucisse de Morteau, la poularde aux morilles, le poulet au comté…?

À table, le débat risque de vite s’envenimer !

Encore plus quand il sera temps de passer au fromage. Époisses, chaource, brillat-savarin, charolais… contre comté, morbier, mont d’Or, cancoillotte, bleu de Gex… De quoi en faire tout un fromage… Sur les desserts, la température devrait à coup sûr redescendre entre les deux voisins qui possèdent peu d’emblèmes sucrés : le pain d’épices et les nonnettes pour la Bourgogne face à la galette comtoise et au gâteau de ménage pour la Franche-Comté.

Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne : C’est peut-être le plus gros des casse-tête ! Presque un problème insoluble tant les trois régions proches culturellement se différencient au niveau culinaire. L’Alsace peut compter sur la choucroute, le bretzel, l’asperge, le cervelas, le foie gras, la flammekueche, le baeckeoffe. La Lorraine peut se vanter d’avoir le pâté lorrain, la quiche lorraine, la bouchée à la reine, le boudin de Nancy, le cochon de lait de Metz… tandis que la Champagne-Ardenne peut se targuer d’avoir le jambon de Reims, le boudin blanc de Rethel, l’andouillette de Troyes, le pied de porc à Sainte-Menehould…

Au rayon des formages, il y a aussi match avec, côté alsacien, le munster, le géromé, le bibeleskäs…, côté lorrain, le saint-paulin, le carré de l’Est… et, côté champenois, le void, le rocroi, le chaource… Pour ce qui est des desserts, l’Alsace peut s’appuyer sur le kouglof, le streusel, la tarte aux quetsches, le soufflé glacé au marc de Gewurztraminer… La Lorraine a fait sa réputation sur la tarte aux mirabelles, les macarons de Nancy, le chardon lorrain, la lune au chocolat de Lunéville, la bergamote de Nancy…, tandis que la Champagne compte simplement la tarte au sucre ardennaise et le biscuit rose.

Force est de constater que le rapprochement des régions est pour l’instant loin d’être un rapprochement gastronomique tant tout le monde est vigilant sur les appellations !

Une idée sympa pour fêter la Chandeleur !

C’est bien connu, on mange des crêpes à la Chandeleur ! Mais savez-vous d’où vient cette tradition ?

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La Chandeleur, autrefois « Chandeleuse », se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. Son nom vient du mot « chandelle ».

A l’origine, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé.

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

Entre temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes. Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année.

D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.

Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

D’ailleurs, cette année, si vous passez en Gironde, à Eysines, pourquoi ne pas fêter la Chandeleur en participant aux activités proposé par Terroir Avenue ?

Le programme est juste là :

Le mardi 3 février : De 12 H 00 à 14 H 00 : Cours de cuisine pour apprendre à cuisiner des crêpes sucrées et salées.

Le jeudi 5 février : De 12 H 00 à 14 H 00 : Cours de cuisine non-stop.

À partir de 18 H 30 : Dégustation de crêpes et galettes dont au moins 1 au sarrasin avec Paul Le Mens.

20 H 15 : Dîner avec des crêpes.

21 H 15 : Conférence animé par Paul Le mens sur les bienfaits de l’écrasement à la meule.

Le vendredi 6 février : De 19 H 00 à 20 H 30 : Cours de cuisine.

Le samedi 7 février : De 10 H 30 à 11 H 45 : Atelier Décopatch.

14 H 30 à 16 H 00 : Visite guidée et commentée d’un moulin.

16 H 15 à 18 H 15 : Cours de cuisine.

Terroir Avenue est un magasin né grâce à un collectif d’agriculteur. Leurs produits sont vendus au grand public et au professionnel de la gastronomie comme Philippe Etchebest et d’autre grand chef de la région Aquitaine.
Terroir Avenue est spécialisé dans les produits de terroir comme les fromages, les huiles, les fruits et légumes frais, le beurre… Une bonne adresse pour faire vos courses quand vous voulez des produits dont on connait l’origine !

Pour plus d’infos, contacter Terroir Avenue :
211 AVENUE DE SAINT MEDARD
33320 EYSINES

Recette : Crumble pommes-groseilles

Crumble Image Blog

Un peu d’histoire : Le crumble a été inventé en Grande-Bretagne durant la seconde guerre mondiale.

À cause du rationnement, les britanniques n’avait pas de quoi faire des tartes, ils ont alors crée un dessert nécessitant moins de farine, de beurre et de sucre : le crumble !

POUR 4 PERSONNES

Une recette préparée en 30 min

Ingrédients

200 g de pommes coupées en dès
40 g de sucre
jus d’un citron
50 ml d’eau
50 g de farine
40 g de sucre roux
40 g de noisettes en poudre
40 g de beurre mou
100 g de groseilles

Préparation

  1. Mettre les pommes, 40 grammes de sucre, le jus de citron et l’eau dans une casserole.
  2. Laisser mijoter une dizaine de minutes
  3. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre roux, les noisettes en poudre et le beurre pour obtenir une pate sableuse.
  4. Égoutter le mélange de pommes et le répartir dans vos ramequins.
  5. Déposer les 2/3 de groseilles sur la préparation.
  6. Recouvrer avec la pâte et déposer le reste des groseilles.
  7. Cuire au four à 200 degrés pendant 15 minutes.
  8. Servir tiède.

« La popotte de Manue » est un blog créé en 2005 où vous pourrez trouver toutes sortes de recettes simples aussi bien sucrées que salées. http://www.lapopottedemanue.com