Le cheese day, le salon dégustation des meilleurs fromages de France et du monde !

Le cheese day c’est la découverte des fromages de France et du monde des grands vins et spiritueux !

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Créé par jean François Hesse, directeur général de L’agence Transversal du Groupe Florence Gilier et Associés, le Cheese day aura lieu le lundi 25 janvier prochain !

Au menu : des fromages de France et des spiritueux du monde entiers, de nombreux stands de dégustation de fromages, vins et spiritueux avec comme premiers participant la fromagerie E. Graindorge, le Comptoir du Fromage, la marque Carré Frais, les fromages italiens Ambrosi, et suisse Emmi, le Consortium du Grana Padano, les pains de Jean-Luc Poujauran, le Calvados Père Magloire, le Château de Chantegrive Vin de Graves, le Château La Haye Saint-Estèphe, les vins de la Maison Brotte et le Château de Berne Côtes de Provence et un atelier dégustation organisé par le magazine  Elle à Table, avec des  grands chefs et sommeliers  associés à cet évènement  comme Yannick Alléno du Pavillon Ledoyen, Pierre Gagnaire , Arnaud Lallement de L’Assiette Champenoise, Mathieu Pacaud de l’Hexagone et l’Ambroisie, Alain Dutournier du Carré des Feuillants, Guy Martin du Grand Véfour, Alain Pégouret du Laurent, Frédéric Vardon du 39V, Jean-Pierre Vigato d’Apicius, Philippe Faure BracMeilleur Sommelier du Monde (1992)et propriétaire du Bistrot du Sommelier à Paris, et Olivier Poussier Meilleur Sommelier du Monde (2000) et chef sommelier de la Maison Lenôtre et du Pré Catelan.

Un salon de dégustation et de découverte des meilleurs fromages, vins et spiritueux au monde !

 

Ynsect fait de la farine très gluten free !

Ynsect fait de la farine très gluten free, puisqu’elle est fabriquée sans un grain de céréales, uniquement à partir de vers. La startup est en phase de révolutionner le secteur de l’alimentation des animaux, avant de s’occuper de la nôtre…

Ynsect fait de la farine très gluten free

Quand Alexis Angot, Jean-Gabriel Levon et Fabrice Berro se sont rencontrés sur les bancs de l’école, déjà ils voulaient entreprendre. De son côté, Antoine Hubert a monté en 2007, avec Alexis Angot, l’association Worgamic en vue de promouvoir le lombricompostage, une technique de recyclage des déchets organiques encore méconnue. C’est ce même Alexis qui a fait le lien entre les quatre hommes : ensemble ils ont nourri l’idée de développer de nouvelles chaînes de production à échelle mondiale à partir de farine d’insectes.

Ynsect  est officiellement né fin 2011 et administrativement en janvier 2013. Aujourd’hui les secteurs visés sont essentiellement la nourriture animale et l’aquaculture : la startup s’occupe de l’élevage des insectes jusqu’à l’extraction des molécules (protéines, chitine, huiles), sous forme de poudre.

Antoine Hubert, président d’Ynsect, précise qu’« il y a un vrai besoin dans le domaine de l’agriculture animale et le marché est très conséquent. L’approvisionnement en protéines de qualité comme les farines de poisson est de plus en plus difficile : les stocks diminuent et le coût augmente. A cela s’ajoutent les contraintes économiques et écologiques sur la fabrication de ce produit, d’où la recherche d’alternatives de qualité. Ynsect pourrait être cette alternative tant en termes de qualité que de composition : elle pourrait être la première source d’alimentation des poissons, des crustacés, des volailles, des porcs et devenir un composant clef du pet food comme booster protéinique. L’alimentation humaine est un marché qui n’existe pas encore, qu’il faudra créer. Cela nécessitera énormément d’efforts complexes en marketing, en création de marque, en distribution : nous sommes les premiers à avoir produit des biscuits et des chips à partir de la poudre qu’on a mis au point en 2012. On sait le faire, on peut le faire, mais ces produits nécessitent une autorisation spécifique de la commission européenne pour être mis en circulation sur le marché, comme tous les nouveaux produits, et aujourd’hui aucun produit d’insecte n’a cette autorisation. Il faudrait les obtenir et c’est assez coûteux (quelques milliers d’euros). Un certain nombre d’acteurs a lancé des produits sans ces autorisations et par conséquent la commission a durci le ton et annoncé qu’elle prendrait des mesures plus strictes prochainement. Cela sonne comme un dur retour en arrière. »

Ynsect travaille à partir de  scarabées, de vers de farine, de grillons, de criquets, de mouches… le ténébrion semble néanmoins la solution la plus pertinente au niveau logistique et commercial pour déclencher plus rapidement des marchés. En 2012, la société obtient le financement du projet de recherche DESIRABLE coordonné par l’Agence Nationale de la Recherche et soutenu par AgroParisTech, INRA, CEA, CNRS, IRSTEA. En 2014, Ynsect gagne le concours mondial de l’innovation sous la commission présidée par Anne Lauvergeon et le Prix du public Cleantech Open Global Forum à San Francisco.

« A ce jour, nous ne pouvons pas encore communiquer sur notre produit auprès du grand public et cela est compréhensible. Avec des scandales comme celui de la vache folle, associer innovation et alimentation, même si les intentions de départs sont bonnes, est difficile. Il existe une vraie sensibilité sur ce sujet. Nous préférons donc faire des essais en interne et attendre qu’ils soient très concluants pour communiquer. Pour nous ce sera 2016. », déclare Antoine Hubert.

Aujourd’hui, Ynsect est capable de produire quelques tonnes par mois de farine d’insectes. Pour chaque tonne de farine produite, quatre tonnes de larves sont nécessaires. Considérant que le marché mondial de poisson est estimé en termes de besoin à 3 ou 4 millions de tonnes et qu’Ynsect sera bientôt en mesure de vendre 1 à 2 euros son kilo de farine sur le marché, les perspectives sont considérables. « A l’heure actuelle nous sommes loin d’être compétitifs en termes de prix : c’est la technologie (automation et robotique) que l’on met en place qui nous permettront de descendre le coût de production, tout en augmentant les standards de qualité. Quand on maîtrisera cette technologie, on pourra produire à grande échelle et on lancera des premières gammes commerciales en pet food. »

Cette année la société s’installe également à Dole où elle a construit une usine, elle y exploitera ses larves.

Invitation à la ferme, le réseau des fermiers Bio et locaux qui prend de l’ampleur !

Déjà 10 fermes dans le réseau moins d’un an après sa création.

« Invitation à la ferme » regroupe des fermiers engagés et passionnés qui veulent apporter de la valeur sur leurs fermes en proposant des produits de qualité. C’est une invitation à goûter des produits FERMIERS, BIO et LOCAUX.

 

Ferme ANA SOIZ Yaourt Myrtilles 500

Tous les produits laitiers (yaourts, crème dessert, riz au lait, semoule..) sont élaborés directement sur la ferme avec le lait des vaches.  Traçabilité optimum avec une nourriture des vaches connue précisément pour chaque production !

Les produits sont ensuite livrés en direct par les fermes sur les points de vente (grandes surfaces, boutiques bio spécialisées, AMAP, magasins de producteurs…). Ce système permet de rétribuer directement le fermier et de proposer aux consommateurs des produits venant de moins de 90 kilomètres !

L’union fait la force. La mutualisation des moyens en termes d’achat, de qualité, d’innovation, de marketing et de commercialisation permet aux fermes de se concentrer sur leur cœur de métier. Les recettes sont identiques sur chaque ferme, chaque ferme décidant quelles références elle souhaite commercialiser. La marque est nationale et la promesse locale : tous les emballages « Invitation à la ferme » sont repiqués avec l’adresse exacte de la ferme.

Créé en décembre 2014, le réseau comprend déjà 45 employés au total en zone rurale (paysans compris) et vient d’accueillir sa dixième ferme. S’étendant  actuellement de la Manche à  la Vendée en passant par l’Allier et le Finistère, l’objectif d’ « Invitation à la ferme » est de regrouper 50 fermes sur le territoire national en 2018.  Pour que chacun puisse profiter d’une offre Bio et locale en direct de la ferme !

http://www.invitationalaferme.com/

https://www.facebook.com/invitationalaferme/

Recette : Millefeuille de pommes de terre, Comté et Morteau

Un peu d’histoire : Il faut remonter au XVIe siècle pour commencer l’histoire de la saucisse de Morteau. La saucisse était conçue au cœur du massif du Jura du Haut-Doubs à une altitude supérieure à 600 mètres. Elle était mangée essentiellement lors des repas du dimanche ou à Noël.
C’est au cours du XVIIIe siècle que sa consommation va être étendue au-delà de la région, grâce à des voyageurs de passage.saucisses

Photo : © Bertrand Vinsu

POUR 6 PERSONNES

60 min de préparation

Ingrédients :

  • 6 pommes de terre de grande taille
  • 100 g de Comté taillé en lamelles épaisses
  • 1 saucisse de Morteau

 Préparation :

  1. Cuire la saucisse de Morteau dans un grand volume d’eau, à petit frémissement pendant 40 minutes (départ eau froide). Après 15 minutes de cuisson, ajouter les 6 pommes de terre.
  2. Après la cuisson, couper les pommes de terre et la saucisse en rondelles d’environ 1 cm (essayer de ne pas mélanger les morceaux de chaque pomme de terre) et réserver.
  3. Préchauffer le four à 180°C (th.6). Sur la plaque du four, monter une rondelle de pomme de terre, une de saucisse et une lamelle de Comté, jusqu’à reconstitution de chaque pomme de terre initiale.
  4. Enfourner 10 minutes, puis servir avec un tour de moulin de poivre et une salade verte.

Source : www.comte.com

Le marché, le nouveau réseau social !

La nostalgie du marché de la place du village n’a jamais été aussi présente.

Les nouveaux commerces (de bouche) lorgnent tous sur ce modèle de convivialité et de dialogue ; la recherche de la qualité des produits passe par la communication et l’esprit de quartier. Alors causons un peu !

Pourquoi aimons-nous tant faire le marché ? Pourquoi n’ont-ils jamais disparu et aujourd’hui ont-ils une telle cote ? Pourquoi servent-ils de modèle dans le développement de nouveaux types de commerces ? Pourquoi ? Les produits frais de saison (pas toujours malheureusement) ? Les bonnes affaires possibles (pas forcément) ? La sortie dominicale (on peut trouver autre chose) ?…

Il est surtout plus plaisant de rencontrer et discuter avec un producteur de légumes plutôt que de passer sa commande de surgelés depuis son ordinateur.

Les marchés alimentaires ont toujours été un lieu d’échange propice aux discussions et aux rencontres, jouant un rôle économique et social important dans les communes et les villes. C’est un fait.

Le marché, le nouveau réseau social !

On va au supermarché, on fait le marché…

Petites phrases anodines, s’il en est, qui révèlent cependant l’état d’esprit du consommateur face à l’idée de « faire ses courses ».

L’anonyme et froid exercice de parcourir les allées d’un supermarché ne peut remplacer la balade joyeuse au milieu des étals d’un marché ; produits frais, ambiance bruyante, couleurs vives, les souvenirs d’enfance sautent aux yeux du consommateur qui, panier en main, se retrouve directement face au vendeur qui normalement connaît sa marchandise ! Et la discussion s’engage.

Le produit frais se discute et les marchés sont faits pour cela. Parlez de « terroir » et vous ravivez la flamme du marché du village !

On ne va plus au marché par habitude, on y va pour trouver le bon produit et l’information qui va avec.

Le marché c’est aussi un moteur d’essor pour les quartiers… Le marché nomade, même, dans certains cas se sédentarise, ne gardant que l’esprit convivial des bons produits frais sélectionnés, vendus par des passionnés à des passionnés…

La Laiterie de Paris

Qui a dit que l’on ne pouvait pas faire du fromage à Paris ?

Pierre Coulon vous prouve le contraire avec son projet « La Laiterie de Paris », une « fromagerie urbaine » !

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Ancien paysan, détenant un BTS ACSE en élevage bovin, une licence en zootechnie caprine et ovine et beaucoup d’expérience en tant que formateur agricole et chargé de communication, cela fait deux ans que Pierre vit dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris.

Après avoir travaillé dans le monde des « crémiers fromagers », il a eu envie de remettre les « mains dans le lait ».

Il s’est donné un an pour monter ce lieu où l’on vend du fromage et où on le fabrique aussi.

Un an pour faire un tour du monde des fromages, pour rencontrer, voyager, et cuisiner !

Pierre nous partage toute son aventure à travers des articles.

Il va au plus près des agriculteurs, vit avec eux leur quotidien de la traite des vaches, à la fabrication de petites crèmes aux œufs de la Ferme de Logodec.

Il va essentiellement dans des fermes fromagères.

Il nous livre des recettes tels que un fromage « type » Féta, ou la recette de petits clafoutis aux cerises, ou bien encore une recette de pain frotté à l’ail, roquette tome de Savoie, etc !

 

Toute son aventure est illustrée par des photos et des reportages vidéo sur le travail que font les agriculteurs.

Pour découvrir ses différentes recettes, reportages n’hésitez pas à l’aller sur le site http://lalaiteriedeparis.blogspot.fr/ ou bien sur la page facebook : https://www.facebook.com/lalaiteriedeparis/timeline

Recette : Blanquette de veau

Un peu d’histoire : La blanquette apparaît au 18e siècle, et son nom qui se réfère à la couleur de la viande et de la sauce, deviendra le symbole d’une certaine tradition culinaire familiale.
À l’époque, il n’existe qu’une blanquette, exclusivement composée de veau. Les restes de rôti étaient servis en entrée sans autre accompagnement que d’oignons grelots et de champignons de Paris. La blanquette tomba en désuétude au XIXe siècle.
À partir de la Seconde Guerre mondiale, la blanquette change de statut et entre au menu comme plat principal, accompagnée de riz blanc.
Cette recette qui a déjà conquis l’ensemble du territoire français, passe alors pour être l’une des plus anciennes recettes de notre gastronomie.

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POUR 8 PERSONNES

60 min de préparation

Ingrédients :

Pour la blanquette :

  • 650g de collier de veau
  • 800g de tendrons ou de poitrine de veau
  • 600g d’épaule ou de jarret de veau sans os
  • 1 botte de carottes fanes (nouvelles)
  • 250g de petit-pois écossés
  • 2 blancs de poireaux
  • 6 asperges vertes
  • 20cl de vin blanc
  • 3 cuillères à soupe de farine
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 3 cubes de jus de veau
  • 1 bouquet garni (thym, persil, laurier)
  • 30g de beurre
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin

Pour la garniture champignons :

  • 30 oignons grelots
  • 500g de champignons de Paris
  • 2 cuillères à soupe d’estragon haché
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin

Pour la sauce :

  • 3 jaunes d’œufs
  • 20cl de crème fraîche épaisse
  • 2 cuillères à soupe de jus de citron
  • Sel et poivre du moulin

Préparation :

Cuisson de la blanquette :

  1. Coupez la viande en morceaux.
  2. Nettoyez les carottes et gardez-les entières en conservant quelques cm de fanes.
  3. Lavez puis coupez les poireaux en morceaux.
  4. Salez et poivrez.
  5. Coupez les asperges en 2 après avoir retiré la base.
  6. Dans une cocotte, faites chauffer le beurre et l’huile à feu vif, et faites-y dorer tous les morceaux de viande coupés en morceaux.
  7. Salez et poivrez.
  8. Quand ils sont dorés, saupoudrez-les de farine pour les enrober.
  9. Versez le vin blanc et mélangez bien le tout en grattant le fond de la cocotte.
  10. Puis versez 1,5l d’eau chaude pour couvrir la viande.Ajoutez tous les légumes, le cube de bouillon, les cubes de jus de veau et le bouquet garni.
  11. Posez une feuille de papier sulfurisé sur le dessus au contact des aliments et laissez cuire 2 heures à feu doux.Cuisson de la garniture champignons :
  12. Epluchez les oignons grelots.
  13. Lavez puis coupez les champignons en morceaux.
  14. Dans une sauteuse, faites dorer à feu vif dans l’huile les champignons ainsi que les oignons grelots.
  15. Salez, poivrez et parsemez d’estragon haché.Préparation de la sauce :
  16. Dans un bol, mélangez les jaunes d’œufs avec la crème fraîche et le jus de citron.
  17. Salez et poivrez.Finition :
  18. A la fin de la cuisson de la blanquette, retirez la viande et les légumes à l’aide d’une écumoire et recouvrez-les de papier d’aluminium pour les tenir au chaud.
  19. Versez la sauce dans le bouillon de la blanquette, mélangez et laissez-la réduire à feu vif pendant 5min jusqu’à ce que la sauce épaississe.
  20. Ajoutez la viande ainsi que les champignons et les oignons.
  21. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
  22. Dressez le tout sur les assiettes accompagné des petits légumes printaniers.

 

Source : www.plurielles.fr

Environnement : le consommateur français est-il fataliste ?

 

 

 

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Va-t-on à notre perte en matière environnementale, climatique et consommation durable ? Pour 25% des Français dépités, déçus ou indifférents, c’est une fatalité ! Mais heureusement il y a des irréductibles. Encore plus et mieux engagés, mais surtout des femmes. Une étude qui tire, à 6 mois du COP 21, l’alarme !

Il y aurait 3,5 millions de sites potentiellement contaminés par le zinc, le plomb et les hydrocarbures en Europe, et des plantes auraient le pouvoir de les dépolluer. De leurs côtés, l’Inde préfererait son charbon plutôt que d’aider Greenpeace à préserver son environnement, et les pays autour de l’Adriatique ne seraient pas contre l’émergence, au large de leurs côtes, de plateformes gazières et pétrolières. Quant aux fumeurs, ils seraient plus coupables que les gaz d’échappement… C’est écrit, dit  et répété tous les jours dans les médias, les conférences ou les manifestations, la planète étouffe et n’en peut plus de l’irresponsabilité et de l’incivilité tant des particuliers que des consortiums commerciaux, industriels et financiers. Mais aussi du poujadisme des politiques, des lobbies et même des ONG qui n’arrêtent pas de « s’engager à s’engager« . Résultat, tout en bas de l’échelle et au degré individuel, on se lasse, on n’y croit plus et on ne voit pas pourquoi on ferait des efforts alors que dans les hautes sphères rien ne se passe. Sauf à se réunir à grands renforts de frais pour redire la même chose sans que rien ne soit vraiment mis en oeuvre comme le fiasco de la Conférence de Copenhague l’a démontré. Une démobilisation qui ne fait que s’accentuer depuis 2010 avec désormais près d’un quart des Français qui se désintéressent royalement des problématiques liées aux enjeux environnementaux et à la consommation responsable contre 15% en 2014. Une chute alarmante révélée par l’étude Ethicity menée par Greenflex (depuis 11 ans) en partenariat avec l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie). Et qui met en évidence, à l’occasion de la semaine Européenne de Développement Durable actuellement en cours, des typologies assez radicales de consommateurs sur la consommation durable.

 

Un désengagement surtout du côté des hommes, des chômeurs et des revenus modestes

Car en effet, la fracture grandissante des comportements ne s’arrête pas là. Puisque le nombre de personnes impliquées est passé à 45,2% en 2015 (contre 51,9% en 2014), faisant gagner + 6 points à celui des moins ou non impliquées avec 54,8%. Seules 19,6% des interviewés sont «très soucieux des problèmes liés à l’environnement». Et comble du cynisme : 19,3%, c’est-à-dire autant, (contre 14,4% en 2014, et +8 points en 5 ans) pensent qu’«agir pour l’environnement n’en vaut la peine que si cela leur fait gagner de l’argent». A cela il faut ajouter le nombre de ceux prêts à faire des sacrifices dans leur vie de tous les jours pour la protection de l’environnement qui est tombé à 41,2% (contre 44,5% en 2014 et 56,9% en 2010). Un résultat à corréler avec une montée de la consommation plaisir si l’on en croit le verbatim qui a gagné +4, 5 points par rapport à l’année dernière « quand les temps sont durs, consommer est un bon moyen de se faire du bien ». Autre résultat peu réjouissant, les gestes éco-responsables sont délaissés, traduisant à nouveau le désintérêt pour le sujet. Mais aussi que les comportements sont loin d’être acquis et encore moins devenus un réflexe. D’où toute l’importance pour activer les changements de maintenir et répéter des opérations de communication, sinon le tri et le non usage des sacs plastiques se font moins comme le souligne l’étude qui affiche sur ce critère -10 points en 5 ans.

 

Enfin, parmi ces désengagés, il y a les «rétractés» (24%, contre 15% de « matérialistes » en 2014) parfaitement dans le déni et le rejet total de tout discours ou actions engagés (cf infographie). Pour la plupart, ce sont des hommes (64%) et sont «surreprésentés chez les chômeurs et les populations modestes». Pour 35% : « On s’inquiète trop » et « en ont marre des efforts à faire tout seul » même si c’est pour leur santé. Et pourtant ce dernier sujet fait partie des préoccupations de la planète. En outre, ils perçoivent un sentiment d’insécurité générale (emploi, violence pouvoir d’achat en baisse), et n’ont confiance qu’en eux. Et dans ces conditions inutile de leur parler d’économie de partage !

Trois autres groupes pas complètement en repli mais quand même en attente d’engagement réciproque complètent le tableau des rétifs. Composés également majoritairement par des hommes, ils sont prêts à payer plus cher pour des produits exigeants et sont en quête de qualité. En même temps, leur pourcentage a augmenté sur l’item « consommer moins de viande » pour des raisons de santé ou de protection des animaux. Tout n’est donc pas perdu !

Les Jeunes classiques (9,9% vs 9,1% en 2014) : Le groupe est composé à 68 % d’hommes. Ils sont sensibles au respect de l’environnement, notamment pour préserver leur santé. Stables dans leurs comportements quotidiens si ceux‐ci leur procurent des avantages financiers (eau,chauffage…) ou s’ils leur permettent d’agir en groupe. Ils sont en baisse sur les autres gestes, tels que le recyclage ou l’usage de sacs plastiques. Le besoin de se faire plaisir Par la consommation est important.

Les Ecossentiels (8.5 % vs 16,5 % en 2014) : Essentiellement masculins (63 %),en forte baisse, ils pourraient mieux faire dans leurs comportements. Motivés par la nécessité de gérer au mieux son budget, ils sont économes et organisés (consommer moins et moins cher, les circuits courts sont privilégiés). Ils sont sensibles aux effets de la pollution.

Les Happy self (12,9 % vs 8,6 % en 2014) : C’est le groupe le plus jeune, composé à 60 % d’hommes. Pour eux, consommer c’est exister. Ils sont fortement attachés aux marques et à l’innovation. Ils sont à la recherche de prix bas et de bonnes affaires. Ils passent beaucoup de temps sur internet pour trouver des produits et des marques moins chers que dans les magasins (26%). Ils sont neutres quant aux enjeux de société.

Ceux qui faisaient bien font encore mieux grâce aux femmes. Une surprise?

Mais heureusement ces deux ensembles sont compensés par un troisième où les groupes qui étaient déjà très impliqués le sont encore plus et le font encore mieux. Marquant ainsi une autre forme de radicalisation en partageant nettement les Français entre les très engagés et ceux qui le sont de moins en moins. Ainsi si les « Ecossentiels » deviennent plus « Rétractés », les « Moderns humanists » sont plus « Share activists ». Ici, le nombre de femmes augmentent atteignant 80% et sont particulièrement concernées par la question de la santé qui les incite à payer plus chers (bio, labels, local…) et à modifier leurs modes de consommations (moins de viande). Néanmoins, ces groupes attendent aussi un engagement des entreprises.

Les Modernes humanists (8,1% vs 15,3% en 2014) : Essentiellement des femmes (93%), elles sont dans l’exemplarité et représentent le noyau dur du comportement engagé. Le groupe est encore plus préoccupé par les enjeux de société : surtout économiques et environnementaux. L’intensification des gestes et des achats éco-responsables, grâce à une offre plus importante, est devenue une doctrine de vie. 73 % consomment du bio : une consommation globalement engagée est un moyen d’agir, en très forte hausse vs 2014 par un passage du souvent au très souvent (+ 40 pts).

Les Share activistes (12,4% vs 8,2% en 2014) : Actifs, de CSP intermédiaires ou supérieures, leur engagement est en hausse par rapport à l’an dernier. Les Share activists sont dans le partage et de plus en plus militants (mode de vie alternatif très tourné vers l’achat local). Ils sont interconnectés et communautaires. Ils aiment donner du sens à leur consommation, quitte à sanctionner et/ou boycotter les entreprises qui ne respectent pas leurs convictions. Ils sont attentifs à la traçabilité des produits (+10 pts). Curieux et constructifs, ils sont soucieux de construire l’avenir.

Les Green twees (13,1 % vs.18,2 % en 2014) : Ce groupe est largement féminin (84% de femmes). Les Green twees sont à la recherche d’une consommation saine, plaisir et engagée. Motivées par leur bien-être, elles sont prêtes à payer plus cher pour préserver leur santé et acheter des produits présentant plus de garantie et de sécurité. La consommation de marques (en hausse) contribue à plus de satisfaction. Groupe hyper connecté, les informations passent par les leviers digitaux.

Les Slow fast (15,5% vs 9,2% en 2014) : Avec principalement des femmes (63%), ce groupe recherche plus de naturel et est dans un besoin de retour à l’essentiel. Le fait-maison se développe (moins fast qu’avant!) ainsi que la distanciation vis-a-vis de la consommation. Ce groupe est préoccupé par l’environnement, la consommation, globalement en hausse, se porte sur des produits de qualité dans une quête de qualité de vie.

Des solutions portées aussi par la jeune génération

Sans complexes les Français, dans cette enquête, affichent leurs convictions et leurs réponses qui montrent que les comportements ne sont pas acquis, qu’il est nécessaire de les stimuler en permanence. Mais elles révèlent aussi qu’on ne les bernes plus aussi facilement et qu’ils sont en attente d’un traitement pointu sinon sur mesure. Ainsi l’étude met en avant des solutions très sensées comme apporter du concret, prouver la qualité du produit et/ou service, pour les plus réfractaires. Ou distiller plus d’humanité ou de partage et développer systématiquement de la réciprocité dans l’engagement, pour les plus motivés. Quelques exemples montrent que certains (institutionels et privés) s’engagent dans cette voie, un peu partout dans le monde comme en Suède en faveur des abeilles (vs les engrais), en Afrique pour gérer la pénurie d’eau, ou en Hollande pour nettoyer les océans et les mers.

 

Entre utopie et question de survie, ces initiatives donnent espoir. En sera-t-il autant avec la future et très ronflante COP 21 (ou 21ème Conférence des parties de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) qui se tiendra à Paris en décembre prochain ? Peut-être. Mais déjà 208 étudiants de Sciences Po et d’ailleurs, pilotés par Bruno Latour, leur professeur, n’ont pas attendu cette échéance pour poser leurs jalons le week end dernier au théâtre des Amandiers. Avec à la clef des vraies pistes où il ne s’agit pas seulement de limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°C, de ne traiter que de l’effet de serre et d’uniquement songer à comment partager le fardeau énergétique. Non, ils ont véritablement réfléchi à « une vision d’avenir englobante des problématiques environnementales en incluant des paramètres comme l’énergie, le commerce et le développement« . Invitant le public à assister à leurs débats et favorisant ainsi une plus grande implication directe, ils ont aussi osé imposer, dans leur exercice, l’inclusion de délégations non étatiques, et qu’elles puissent toutes être explosées -grâce à un fonctionnement structurel revisité- lors des négociations afin que de nouvelles alliances puissent se créer et que des nouvelles approches ou solutions puissent émerger. Une simulation gonflée qui va au-delà d’une vague ébauche purement intellectuelle à force de lucidité et de codes cassés. Après la transformation digitale en entreprise, voilà encore un domaine où les nécessaires révisions et redistribution du leadership prennent tout leurs sens. Pourvu que les grosses huiles bien installées tout comme les directions dédiées et expérimentées en entreprises s’inspirent de ce que la génération montante a été capable de pré-jouer avec 6 mois d’avance !

 

(*) 3500 personnes (15/74 ans) représentatives de la population française interrogées par internet ou voie postale sur 120 questions, d’octobre à décembre 2014. Analyse et typologies faites via TGI Kantar Media Intelligence.

Des débouchés pour les plantes aromatiques et médicinales !

Le Comptoir d’herboristerie est une entreprise de négoce et de transformation de plantes aromatiques et médicinales (PAM). En 2015, l’entreprise corrézienne veut lancer une filière dans la région, dans un contexte économique porteur.

En France, les surfaces dédiées aux plantes aromatiques et médicinales (PAM) ont doublé entre 2006 et 2010. Elles se sont stabilisées à 4737 ha dont 13% de surfaces bio. Ces cultures se situent principalement dans les régions Rhône-Alpes et PACA. La production majoritaire reste la lavande et le lavandin, destinés à la distillation. On compte 1831 producteurs de PAM, avec une progression constante des ateliers de diversification.

Selon le procédé de transformation (broyage, huile essentielle, extraction alcoolique, par hydrocarbure ou sélective) les débouchés sont variés : herboristerie, aromatisation, tisanes, compléments alimentaires, homéopathie, médicaments, parfums…

En France, les filières se structurent mais le marché connait quelques freins : les circuits de commercialisation sont éparses, certaines cultures sont en surproduction, la concurrence internationale est écrasante et les cours fluctuent en permanence. Cependant, certaines niches résistent plutôt bien, comme les médicaments à base de plante (un secteur en progression de 11% en 2013 dans le monde) ou les compléments alimentaires. Autre secteur porteur : les plantes dédiées aux cosmétiques bio. Selon les prévisions du Transparency Market Research, la demande mondiale progresserait de plus de 9% par an jusqu’en 2018, alors que le marché atteignait déjà 9 milliards de dollars en 2013.

Le Limousin mise sur les PAM

En Limousin, ces productions sont encore très marginales, avec seulement 22 ha cultivés et 31 fermes. Mais les choses pourraient changer car le Comptoir d’herboristerie recrute des producteurs bio en Limousin. Étrangement, l’entreprise emblématique corrézienne (2 millions de chiffres d’affaires et 150 tonnes de plantes sèches), ne compte qu’un producteur dans la région : son directeur Jean Maison…

L’entreprise, l’association Interbio et la Chambre d’agriculture régionale cherchent des fermes volontaires pour fixer des références technico-économiques. Une première réunion le 7 avril dernier a réuni à Limoges une cinquantaine de producteurs. Les sélections des parcelles test seront effectuées cet été. Ensuite, des formations seront dispensées à l’automne pour mettre en place les itinéraires en 2016.  Le bilan distinguera les charges opérationnelles (notamment les coûts de séchages qui sont particulièrement variables) et les charges de structure. « Nous pourrons donc choisir les cultures les plus rentables, et fixer nos prix. Bien sûr, nous achèterons toute la production des fermes qui se seront engagées avec nous dans cette étude », rassure Jean Maison.

Le Comptoir d’herboristerie s’engage !

En Limousin, le Comptoir d’herboristerie recherche particulièrement de la camomille romaine. 

Valéry Bouyer s’est installé en 2010 comme producteur de plantes aromatiques et médicinales à Aumagne en Charente-Maritime. Dans cette région viticole et céréalière, bien loin du soleil de Provence, la production de ces PAM était un défi : « J’ai choisi cette production car elle correspond à ma surface. Je possède une vingtaine d’ha certifiés sur terre argilo-calcaire dont cinq sont consacrés aux PAM. J’augmente cette production d’un hectare par an. Il faut le temps d’acheter les plants, d’apprendre les spécificités de la nouvelle culture… Mon objectif est d’aller jusqu’à 10 hectares de cultures. Mes deux premières années ont été blanches, et j’ai atteint l’équilibre en 2014. Je cultive principalement du thym, mais aussi du romarin, du fenouil et de l’anis. J’ai acheté mes 10 000 plants dans le sud-est. Je produis une tonne de plantes sèches que je vends principalement au Comptoir d’Herboristerie. Je fais aussi un peu de vente directe et je fournis des magasins bio locaux. Pour donner un ordre d’idée, le coût de production de mon thym se situe entre 7 et 8 euros, et je le vends autour de 12 euros. »

Valéry Bouyer cultive ses plantes en agroforesterie avec une densité de 17 000 plants de thym à l’hectare sur rangs simples. Depuis un an, il produit aussi des huiles essentielles pour valoriser les volumes moins qualitatifs. « J’ai bricolé un vieil alambic à cognac ! On peut trouver des débouchés pour toutes les qualités. La première année, mon thym n’était pas terrible et j’ai trouvé des clients en agroalimentaire pour le transformer en bouquets-garnis. »

Matériel de valérie Bouyer pour le thym

Matériel de Valérie Bouyer pour le thym

Dans son secteur, cinq céréaliers produisent aussi des PAM. « On a constitué un Groupement d’intérêt économique pour commercialiser notre production à Léa Nature, ou plus exactement, à leur intermédiaire… Peu à peu, le groupe s’est élargi au niveau régional et on a fondé un comité qui regroupe 80 producteurs ! Ce groupement organise des formations et des achats groupés qui peuvent monter jusqu’à 100 000 plants certaines années ».

Le producteur a indiqué quelques paramètres à respecter pour produire en semi-gros : « A partir d’un certain tonnage, il est essentiel de se former.  Les sessions de la maison familiale et rurale de Chauvigny dans la Vienne sont un préalable indispensable. Ensuite, il ne faut pas lésiner sur la mécanisation pour être le plus autonome possible. Toute ma culture est mécanisée : j’ai investi 50 000 euros  je compte également acheter encore une coupeuse. La production doit correspondre au terroir. J’ai choisi le thym parce que j’obtiens sur mon terrain une bonne qualité. Enfin, il faut bien s’entendre avec son transformateur ».

Valéry Bouyer conseille également de posséder son propre séchoir. « Tout le monde récolte en même temps et les séchoirs collectifs sont pris d’assaut… Personnellement, j’ai un séchoir à claie et un séchoir à tabac. Souvent, les producteurs se posent beaucoup trop de questions sur le séchage. Il suffit d’avoir de l’air pour qu’il fonctionne. »

©JACSON-ALLEMAND CHRISTEL pour Wikiagri

L’éleveur français, un métier de passion et de professionnalisme de plus en plus exigeant !

En France, le cheptel d’herbivores représente 30 % du territoire national. La filière élevage gère un espace encore considérable sur le territoire national occupé en partie par l’élevage bovin (198 000), parmi 250 000 élevages en France en 2013.

L’éleveur nourrit son bétail et contrôle sa bonne santé, ce qui constitue son cœur du métier. Il doit aussi veiller à son bon développement, entretenir les locaux et les pâturages. Son but final de vendre les productions, que ce soit la viande, le lait, les œufs, le fromage, etc. dans un souci de rentabilité de l’exploitation. Le fromage est d’ailleurs un produit particulièrement rentable à priori, puisqu’en 2013 il représentait 2814 millions d’euros d’exportations en France.

(Source : Douanes).

Il existe deux types d’élevage : l’industriel et le biologique. Dans le premier cas, les animaux sont élevés dans des bâtiments ou des hangars (en batterie ou en « hors sol »). Certains animaux bénéficient d’une semi-liberté, à l’intérieur ou en plein air. Le label biologique s’obtient à travers le principe de label hiérarchique, « élevé en plein air », « alimentation fermière », ou bio. Le mode de production biologique d’animaux d’élevage est régit par un cahier des charges qui complète les dispositions des règlements (CE) n° 834/2007 du Conseil et (CE) n° 889/2008 de la Commission

(Source : Direction Générale des Politiques Agricoles, Agroalimentaires et des Territoires).

Éleveur français un métier de passion

Quelles compétences pour gérer une exploitation agricole ?
 C’est avant tout un métier de passion. Tout le monde peut l’exercer en admettant deux postulats de base. Il faut avoir un grand amour pour les animaux et le respect de Dame nature. Ensuite, les compétences s’apprennent à l’école pour ceux qui ne les auraient pas déjà apprises sur une exploitation en amont, en validant au minimum un CAP agricole dans une école d’agriculture. Concrètement, il faut maîtriser les techniques d’élevage, mettre en place les connaissances en agronomie et en agriculture. En parallèle, un éleveur est aussi un excellent gestionnaire puisqu’il doit gérer son cheptel et sa nourriture. Pour cela, il doit prévoir les commandes et analyser les statistiques pour chaque animal. Il faut donc avoir les connaissances suffisantes en informatique puisque ce sont des logiciels spécialisés. Le métier requiert une bonne gestion administrative et comptable. L’éleveur doit également connaître les dernières réglementations (social, juridique, fiscal) d’une exploitation agricole.

Le plus important dans ce métier, c’est bien sûr de faire corps avec ses « bêtes » comme disent souvent les agriculteurs. Il faut être à l’écoute de son cheptel et observer le moindre détail. Un manque d’appétit, un changement de couleur des yeux… le moindre détail peut être synonyme d’une maladie capable de décimer un groupe et l’exploitation avec. Tous les comportements doivent être compris pour intervenir rapidement en cas d’urgence. Des connaissances en biologie et en anatomie animale sont donc requises.

L’élevage participe également à l’entretien du paysage lui-même en lien avec le terroir. Au-delà des enjeux économiques, c’est parfois la seule activité permettant d’entretenir certains territoires tels que les zones de montagnes.