Recette : Millefeuille de pommes de terre, Comté et Morteau

Un peu d’histoire : Il faut remonter au XVIe siècle pour commencer l’histoire de la saucisse de Morteau. La saucisse était conçue au cœur du massif du Jura du Haut-Doubs à une altitude supérieure à 600 mètres. Elle était mangée essentiellement lors des repas du dimanche ou à Noël.
C’est au cours du XVIIIe siècle que sa consommation va être étendue au-delà de la région, grâce à des voyageurs de passage.saucisses

Photo : © Bertrand Vinsu

POUR 6 PERSONNES

60 min de préparation

Ingrédients :

  • 6 pommes de terre de grande taille
  • 100 g de Comté taillé en lamelles épaisses
  • 1 saucisse de Morteau

 Préparation :

  1. Cuire la saucisse de Morteau dans un grand volume d’eau, à petit frémissement pendant 40 minutes (départ eau froide). Après 15 minutes de cuisson, ajouter les 6 pommes de terre.
  2. Après la cuisson, couper les pommes de terre et la saucisse en rondelles d’environ 1 cm (essayer de ne pas mélanger les morceaux de chaque pomme de terre) et réserver.
  3. Préchauffer le four à 180°C (th.6). Sur la plaque du four, monter une rondelle de pomme de terre, une de saucisse et une lamelle de Comté, jusqu’à reconstitution de chaque pomme de terre initiale.
  4. Enfourner 10 minutes, puis servir avec un tour de moulin de poivre et une salade verte.

Source : www.comte.com

Recette : Blanquette de veau

Un peu d’histoire : La blanquette apparaît au 18e siècle, et son nom qui se réfère à la couleur de la viande et de la sauce, deviendra le symbole d’une certaine tradition culinaire familiale.
À l’époque, il n’existe qu’une blanquette, exclusivement composée de veau. Les restes de rôti étaient servis en entrée sans autre accompagnement que d’oignons grelots et de champignons de Paris. La blanquette tomba en désuétude au XIXe siècle.
À partir de la Seconde Guerre mondiale, la blanquette change de statut et entre au menu comme plat principal, accompagnée de riz blanc.
Cette recette qui a déjà conquis l’ensemble du territoire français, passe alors pour être l’une des plus anciennes recettes de notre gastronomie.

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POUR 8 PERSONNES

60 min de préparation

Ingrédients :

Pour la blanquette :

  • 650g de collier de veau
  • 800g de tendrons ou de poitrine de veau
  • 600g d’épaule ou de jarret de veau sans os
  • 1 botte de carottes fanes (nouvelles)
  • 250g de petit-pois écossés
  • 2 blancs de poireaux
  • 6 asperges vertes
  • 20cl de vin blanc
  • 3 cuillères à soupe de farine
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 3 cubes de jus de veau
  • 1 bouquet garni (thym, persil, laurier)
  • 30g de beurre
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin

Pour la garniture champignons :

  • 30 oignons grelots
  • 500g de champignons de Paris
  • 2 cuillères à soupe d’estragon haché
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel et poivre du moulin

Pour la sauce :

  • 3 jaunes d’œufs
  • 20cl de crème fraîche épaisse
  • 2 cuillères à soupe de jus de citron
  • Sel et poivre du moulin

Préparation :

Cuisson de la blanquette :

  1. Coupez la viande en morceaux.
  2. Nettoyez les carottes et gardez-les entières en conservant quelques cm de fanes.
  3. Lavez puis coupez les poireaux en morceaux.
  4. Salez et poivrez.
  5. Coupez les asperges en 2 après avoir retiré la base.
  6. Dans une cocotte, faites chauffer le beurre et l’huile à feu vif, et faites-y dorer tous les morceaux de viande coupés en morceaux.
  7. Salez et poivrez.
  8. Quand ils sont dorés, saupoudrez-les de farine pour les enrober.
  9. Versez le vin blanc et mélangez bien le tout en grattant le fond de la cocotte.
  10. Puis versez 1,5l d’eau chaude pour couvrir la viande.Ajoutez tous les légumes, le cube de bouillon, les cubes de jus de veau et le bouquet garni.
  11. Posez une feuille de papier sulfurisé sur le dessus au contact des aliments et laissez cuire 2 heures à feu doux.Cuisson de la garniture champignons :
  12. Epluchez les oignons grelots.
  13. Lavez puis coupez les champignons en morceaux.
  14. Dans une sauteuse, faites dorer à feu vif dans l’huile les champignons ainsi que les oignons grelots.
  15. Salez, poivrez et parsemez d’estragon haché.Préparation de la sauce :
  16. Dans un bol, mélangez les jaunes d’œufs avec la crème fraîche et le jus de citron.
  17. Salez et poivrez.Finition :
  18. A la fin de la cuisson de la blanquette, retirez la viande et les légumes à l’aide d’une écumoire et recouvrez-les de papier d’aluminium pour les tenir au chaud.
  19. Versez la sauce dans le bouillon de la blanquette, mélangez et laissez-la réduire à feu vif pendant 5min jusqu’à ce que la sauce épaississe.
  20. Ajoutez la viande ainsi que les champignons et les oignons.
  21. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.
  22. Dressez le tout sur les assiettes accompagné des petits légumes printaniers.

 

Source : www.plurielles.fr

Revégétalisons nos villes grâce à Mercy Raymond

Pour accompagner ce mouvement de revégétalisation Mercy Raymond a eu l’idée de créer une ligne de vêtements, une collection au service de l’agriculture urbaine qui reverse une partie significative des bénéfices aux acteurs de la revégetalisation. 

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En clair, un pull vendu, c’est un plan de tomates qui pousse en ville. Un T-shirt, c’est une belle laitue. Un sweat ce sont des fleurs. Et ainsi de suite.

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En quoi consiste la revégétalisation des villes ? 

C’est cette déferlante verte, qui essaime les toits de nos villes, ces potagers partagés et ses légumes qui poussent en ville, cet engouement pour le « green, way of life ».

A terme, l’objectif est de faire une véritable collection de prêt-à-porter, dotée d’une réelle identité, en mettant un point d’honneur à la fabrication -exclusivement- Made in France. Utilisant uniquement des matières issues de l’agriculture française (usine de Lin en Normandie notamment), le respect de l’environnement comme le « consommer local » prévalent.

Bien plus qu’une simple marque, Merci Raymond est l’émergence d’un mouvement écologique au service de nos villes.

C’est pourquoi, et c’est sans doute le plus important, 15 % des bénéfices de Merci Raymond seront directement reversés aux acteurs de ce mouvement.

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L’initiative :

Cette initiative ne sort pas de nulle part, elle est la rencontre du petit fils de Raymond, un agriculteur du Tarn et Garonne, d’un corrézien petit fils d’agriculteur, deux talentueux graphistes citadins, une styliste-designer et une amoureuse des villes ayant grandi à la campagne.  Ce projet, c’est la réunion d’idées innovantes, de compétences différentes, dans un but commun. Comme dans l’agriculture urbaine, où la campagne rencontre la ville, ce projet est la rencontre de différentes cultures, de différentes histoires.

 

Vous voulez en voir plus sur l’esprit Merci Raymond ? La version beta de leur site est disponible ici.

 

 

 

 

Vivre sans plastique, un vrai défi !

Vivre sans plastique ? Vous pouvez relever le défi, Merren l’a fait !

© Camille Tourneboeuf

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Vivre un an sans plastique, c’est le défi que s’est lancé Merren Tait en Nouvelle-Zélande en juillet 2013. S’inspirant de l’action collective Plastic Free July (juillet sans plastique), cette jeune femme décide d’aller plus loin et a réussi l’exploit de consommer 0 plastique pendant une année complète.

Vivre sans plastique : un défi logistique, surmontable.

Très vite, Merren Tait se rend compte que les courses qui étaient jusque-là aisées et rapides prennent plus de temps. En effet, les choix sont limités et bien vite des dilemmes se posent. Que faut-il privilégier : des produits issus de l´agriculture biologique mais emballés dans un emballage plastique non recyclable ? Ou bien des produits issus de l’agriculture traditionnelle mais dont l’emballage est recyclable, parce que produit par exemple à partir de maïzena ?

Où trouver des tubes de dentifrice, des brosses à dents ou encore des produits d’entretien sans plastique, sans parler de produits aussi essentiels que des lentilles de contact ?

Finalement les choses s’organisent. Des gestes oubliés se retrouvent. Les emballages plastiques sont remplacés par des sachets en papier ou des cartons lors de l´achat de produits en vrac. Les conserves sont remplacées par des pots en verre et les brosses à dents à manches en plastique par des manches en bois.

Des produits de toilette naturels sont redécouverts telle la pierre d’alun. Les savons remplacent les gels douche et les produits d’entretien sont fabriqués maison.

Puis c’est progressivement les commerçants que Merren fréquente qui se mettent au diapason, acceptant d’emballer les aliments dans du papier et non dans des emballages plastiques…

Ce sont ainsi bientôt plusieurs dizaines de kilos de déchets économisés face à une consommation d’objets en plastique qui, pour la plupart du temps, ne servent qu’une fois, mais restent plusieurs centaines d’années dans la nature.

Le plastique, matière non biodégradable, a en effet envahi la planète et si nous ne percevons pas toujours les dommages qu’il cause sous nos latitudes, il suffit de se rendre en Afrique ou dans d’autres régions en voie de développement pour s’en rendre compte. Là, sacs et emballages plastiques sont partout, accrochés aux arbres, jalonnant le sol, et bientôt dans les cours d’eau, d’où ils rejoignent ensuite les mers et les océans, avec les effets que l’on sait.

Les solutions trouvées par Merren peuvent être lues sur son blog: 1yearnoplastic, sur celui de Plastic Free July (les deux en anglais)… et, bien sûr, sur consoGlobe !

Justoclic, transforme les pertes en offres

Justoclic, la nouvelle application qui pourrait donner aux commerçants et à leurs clients un service qui rééquilibre les rapports avec la grande distribution.

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Un jour, Laurent Le Men, dirigeant de JustoFrance, en a eu ras le bol de voir son boulanger jeter tous les soirs ses invendus faute de pouvoir les écouler via une ristourne de dernière minute et de pouvoir alerter en temps réel ses clients potentiellement intéressés. Une problématique de gaspillage et de manque à gagner qui concerne tous les artisans des métiers de bouche tout autant que les hôteliers, les fleuristes, les directeurs de théâtre, les garagistes ou les coiffeurs… bref tous ces boutiquiers qui font que la vie en centre-ville ou proche de chez soi est vivante et pratique. Mais qui souffrent de la concurrence de la grande distribution ou des gros groupes, du manque de moyens pour mener des campagnes de promotions commerciales ponctuelles et du renouvellement de leur clientèle.

N’écoutant que son âme de citoyen et de citadin et s’inspirant des démarches de commerce équitable pour le café et le cacao, l’entrepreneur a conçu Justoclic. Une application communautaire et géolocalisable pour smartphones qui aura pour ambition, dès décembre, de réunir commerçants et consommateurs autour d’une même idée : gaspiller le moins possible en se rendant service mutuellement, facilement et instantanément. Très innovante, cette solution digitale dépasse le pur intérêt individuel.

Justoclic, contribuera bien à améliorer le quotidien et l’environnement du consommateur. Puisqu’elle lui permettra de lutter contre la malbouffe et la perte de pouvoir d’achat en accédant, près de chez lui, à des produits de bonne qualité à moitié prix. Mais aussi de gagner des bons ou des cadeaux en cumulant des points de fidélité.

Quant à son fonctionnement, il se veut simple et souple afin de faciliter son utilisation par les professionnels. Ainsi, il leur suffit de souscrire à un abonnement annuel pour se former via un book, disposer de flyers, accéder librement au back office pour créer leurs promotions et diffuser au rythme de leur choix autant d’offres qu’ils souhaitent en un seul clic. Instantanément alertés sur leur téléphone, leur tablette ou sur le site de Justoclic, leurs clients pourront aussitôt saisir les bons plans proposés dans leur quartier ou autour d’eux et bénéficier d’exclusivités.

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D’autre part, la jeune pousse s’engage à reverser 1% de ses bénéfices aux Resto du Cœur « non seulement pour montrer l’exemple mais aussi parce que nous savons que tout le monde n’a pas de portable et ne peut pas bénéficier des avantages de notre appli ».

Une commercialisation via le Multi Level Marketing… et pas seulement en France

L’autre particularité de Justoclic est sa commercialisation comme le souligne son créateur : « Le bouche à oreille joue un grand rôle puisque l’appli facilite la communication entre commerçants d’une part et entre clients et commerçants, d’autre part. En effet, les revendeurs (ou distributeurs) sont indépendants, peuvent parrainer à leur tour de nouveaux vendeurs, et être aussi en partie rémunérés par une commission évaluée en pourcentage sur les ventes de ces derniers ». Une méthode initiée le 15 novembre et qui semble fructueuse : l’appli a déjà séduit 200 commerçants en France et devrait en compter -si elle continue sur sa lancée- 1000 d’ici à la fin de l’année pour un peu plus de 40 000 utilisateurs.

 

Et le coût dans tout ça ?

Devenez utilisateur pour seulement 1 € HT / mois

Devenez commerçant affilié : JUSTOCLIC pour seulement 120 € HT / an

Devenez distributeur et démarrez votre activité pour seulement 240 € TTC / an

 

Pour plus d’informations, rejoignez la page Facebook ou le site Internet

 

La Doume, nouvelle monnaie locale dans le Puy-de-Dôme

Les habitants du Puy-de-Dôme pourront, à leur tour, payer leurs achats avec une nouvelle monnaie locale complémentaire, la Doume, mise en circulation mi-janvier à Clermont-Ferrand.

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Des billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 50 ont été imprimés pour une valeur de 59.000 Doumes (1 Doume équivalent à 1 euro). Pour l’utiliser, les habitants devront adhérer à l’Association pour le développement de monnaies locales (ADML) dans le Puy-de-Dôme et alentour, à l’initiative du lancement de cette monnaie, puis les retirer dans divers comptoirs de change.

Pour l’heure, ces billets pourront être dépensés dans une trentaine de commerces et artisans partenaires du département. Le nom de cette nouvelle monnaie locale, signifie « dôme » en langue occitane.

Le but : « redynamiser l’économie locale en consommant chez les petits commerçants plutôt que dans les grandes chaînes; réduire l’empreinte écologique en encourageant les producteurs locaux; combattre la spéculation et les paradis fiscaux en reprenant le pouvoir sur notre argent », explique Danielle Nadal.

L’association auvergnate espère obtenir le même succès que bon nombre de monnaies locales en France, telles que l’Abeille à Villeneuve-sur-Lot, le Sol violette à Toulouse, la Pêche à Montreuil, le Galléco en Ille-et-Vilaine ou l’Eusko dans le Pays basque.

« On compte actuellement 25 monnaies locales en circulation en France et une vingtaine de projets devraient voir le jour dans les deux prochaines années, à Paris, Lyon ou Grenoble notamment », souligne Nicolas Briet qui travaille à la mise en place de la Gonette à Lyon « pour l’automne 2015 ».

En plein marasme économique, « les monnaies locales sont un remède à la crise, qui permet de stopper l’hémorragie de l’économie locale », ajoute Danielle Nadal, qui cite également en exemple le Credito argentin ou le Wir suisse, créé en 1934, en pleine crise et toujours en vigueur aujourd’hui.

Autre avantage de la Doume, les euros reçus par l’association, en échange de la monnaie locale, seront placés sur un compte à la Nouvelle économie fraternelle, une banque « militante et éthique », et pourront financer, à terme, des projets de micro-crédit.

Recette : Beignets de Carnaval

Un peu d’histoire : Pourquoi mange-t-on des beignets le mardi gras ? C’est une tradition qui vient de la religion Chrétienne : mardi gras est le jour précédent le Carême,  période de privation de 40  jours ou l’on mange « maigre » (pas de viande, pas de graisse, pas de plats recherchés…)
Avant cette période dite de « jeun » il était habituel de se rassembler pour faire la fête il fallait également utiliser les réserves de produits « gras » pour éviter de les perdre tels que le beurre, les œufs…Il fallait donc confectionner des pâtisseries bon marché et rapides à préparer.
Ainsi sont nés les beignets du mardi gras !

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POUR 6 PERSONNES

30 min de préparation, 90 min de repos et 5 min de cuisson

Ingrédients :

-1 kg de farine
-120 g de sucre en poudre
-1 bonne pincée de sel
-4 œufs
-120 g de beurre
-40 g de levure de bière ou de boulangerie
-zeste de citron
-1 verre de lait
-un mélange de cannelle et de sucre ou sucre glace pour saupoudrer

 

Préparation

  1. Disposez la farine en puits et ajoutez les ingrédients les uns après les autres selon l’ordre indiqué.
  2. Pétrissez bien cette pâte de manière à la rendre souple. Laissez-la reposer pendant 1 heure.
  3. Roulez la pâte en une abaisse de 1 à 2 cm d’épaisseur. Découpez-y des ronds à l’aide d’un verre. Posez-les sur une serviette (moi je les pose sur le radiateur) et laissez-les doubler de volume, 30 minutes environ.
  4. Faites dorer les beignets dans une casserole d’huile chaude.
  5. Egouttez-les et saupoudrez-les du mélange sucre et cannelle ou de sucre glace.

Source : http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/312049-beignets-de-carnaval

 

A lire aussi : Une idée sympa pour fêter la chandeleur !

La France, une marque pays influente !

Malgré le réputé « dénigrement français » et un défaitisme ambiant, notre nation demeure une marque attractive aux yeux du monde entier. Un capital qu’il serait intelligent de bonifier…
Examinons notre verre à moitié plein !

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Le rapport annuel du réseau FutureBrand dévoile le classement des pays possédant la meilleure image de marque dans le monde…
La France arrive en 17ème position …sur 75 pays analysés ! Pas si mal non ? 😉
Le podium est plutôt inattendu puisque l’on trouve en 1ere  position le Japon suivi de la Suisse et de l’Allemagne.
La France tire son épingle du jeu en se classant dans le top 3 mondial sur les items suivants :

  • Patrimoine historique
  • Variétés des attraits touristiques
  • Gastronomie

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La France est également reconnue et prisée pour sa dimension « Made In ».
L’étude nous révèle une fois de plus que les pays dits « marques » ont un avantage concurrentiel non négligeable par rapport à leurs concurrents.
Ainsi, de tels pays attirent plus facilement les touristes, les investisseurs et les éloges. Et deux fois plus de personnes disent qu’elles achèteraient plus volontiers un article provenant d’un « pays marque » que celui d’un pays tout court.

A noter que la France arrive en 6ème position pour son tourisme et ses produits « Made In », et en  4ème position pour son histoire et sa culture.
Le « Made In » en gastronomie est d’autant plus important qu’il permet d’être reconnu comme une marque et d’affirmer une tradition vieille de plusieurs siècles et reconnue dans le monde entier.

La notion de terroir devient aussi un élément fondamental et forcément accolé au « Made In ». Cette notion revient sur le devant de la scène depuis maintenant une dizaine d’années. Il s’agit de redonner sa place au savoir-faire des régions. En effet, face à des produits alimentaires lissés et banalisés par la mondialisation, et toutes les angoisses provoquées, le consommateur se tourne naturellement vers ce qui est fiable : le local ! L’enjeu est donc important pour les régions et pour les entreprises. On peut conclure que les recettes de nos  grands-mères n’ont jamais polluées la planète et de surcroit créent de l’emploi !

Bref, le «Made In », un atout à inventer ou à réinventer…

A lire aussi : Le marché, ce nouveau réseau social

Pourquoi la cuisine bretonne comporte-t-elle si peu de plats à base de poisson?

Faites le test autour de vous… Demandez que l’on vous cite les grands classiques de la cuisine bretonne. En général, on vous répondra : le Kouign Amann, qui est un gâteau, le far breton, le gâteau nantais, la crêpe, la galette, la galette saucisse, l’agneau de pré salé, l’andouille et l’andouillette, le kig-ha-farz, qui s’apparente au pot-au-feu. Et en prime le plateau de fruit de mer.

Cuisine bretonne

A part chez les connaisseurs, pour le commun des mortels, il n’y a quasiment aucun plat de poisson reconnu comme typiquement breton, comme la bouillabaisse, qui est une invention méridionale ou la brandade de morue, une spécialité nîmoise. C’est d’autant plus étrange que les Bretons ont une immense tradition et réputation de pêcheurs : il fut un temps parait-il où ils ramenaient dans leurs filets la moitié du cabillaud de tous les océans du monde (je l’indique pour les plus jeunes : la morue et le cabillaud sont le même animal).

Pourquoi la cuisine estampillée bretonne est-elle faite avant tout de céréales, de produits laitiers, de fruits et de légumes et de viandes, et si peu de produits de la mer ? Le grand cuisinier breton, Olivier Roellinger, trois fois étoilé par le Michelin, spécialiste du poisson et des épices (il est installé à Cancale), répond : « Le plateau de fruits de mer est une invention parisienne. Le Celte ne mange pas la mer. Pour deux raisons : parce qu’il pense que le mal (l’Enfer) se trouve dans les abysses, alors que les croyances judéo-chrétiennes pensent qu’il se situe au fond de la terre, avec le feu. La deuxième raison est que depuis le Xe et XIe siècle, il va pêcher la morue en Atlantique Nord, et que toutes les femmes ont porté le deuil après avoir perdu un mari, un frère, un fils. Il était alors hors de question de manger l’animal qui aurait pu dévorer l’être cher. »

C’est ainsi, la Bretagne n’a jamais été exclusivement tournée vers la mer. Ironie de l’histoire : il en va de l’immobilier comme de la gastronomie. Autrefois, les maisons qui avaient le plus de valeur étaient celles situées dans les terres, les constructions en bord de mer étaient moins prisées car battues par les vents. Mais quelques décennies plus tard, au moment de la lecture du testament, il est arrivé que des familles se déchirent car le fils aîné était furieux que ce soit son cadet ou sa cadette qui ait hérité des maisons face à l’océan, dont les prix se sont envolés.

Vinexplore : L’application qui vous permettra de déguster vins et champagnes à côté de chez vous !

Disponible sur iPhone et Android, Vinexplore est une application gratuite, lancée fin novembre, qui permet de participer à des dégustations de vins & champagnes à côté de chez soi, chez un caviste indépendant ou dans un bar à vin.

Vinexplore

L’appli est centrée, pour l’heure, sur Paris et sa banlieue Ouest, mais elle a vocation à s’étendre très vite sur les principales villes françaises.

L’idée est simple : bien souvent, les gens qui apprécient le vin mais qui s’y intéressent de loin n’ont pas l’occasion de juger sur pièce avant d’acheter. Ils s’en remettent la plupart de temps aux conseils de leur caviste ou des magazines.

L’application Vinexplore offre plusieurs services :
– Goûter avant d’acheter (si l’on a aimé bien sûr !),
– Parfaire sa connaissance du vin grâce aux explications simples et pas barbantes du professionnel qui anime la dégustation,
– Passer une soirée sympa en petit comité (10 à 15 personnes par dégustation) dans un cadre original,
– Garder une trace de tous les vins dégustés : chaque vin fait l’objet d’une fiche, avec ses caractéristiques et la photo de la bouteille, sur laquelle le participant peut taper ses propres commentaires, ses notes… Cette fiche est archivée dans son carnet de dégustation, encapsulé dans l’application.

Tout le monde a déjà fait l’expérience suivante devant un rayon de bouteilles : « J’ai bu un super blanc il y a trois mois, mais bon sang, c’était quoi ??? » Grâce à Vinexplore, il suffit de sortir son smartphone et on retrouve en deux secondes le vin en question.

Le choix du lieu (géolocalisé), la réservation et le règlement de la participation, la liste des vins dégustés et leurs caractéristiques, tout est centralisé sur l’appli.

Les nombreux cavistes parisiens qui ont été approchés sont très preneurs car ils n’ont ni le temps, ni les compétences techniques, pour planifier l’organisation et la promotion de ces mini-événements.

Ils sont d’autant plus intéressés qu’à l’issue de chaque dégustation, il est rare qu’un participant n’achète pas une – voire plusieurs – bouteilles.

Alors à votre smartphone pour le téléchargement de l’appli sur Google play et App Store. Toutes les infos sur http://vinexplore.com/