Qu’est-ce qu’une « Coopérative agricole » ?

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En France, une société coopérative agricole (SCA) est une entreprise coopérative relevant de la loi du 10 septembre 1947 et du code rural et disposant d’un statut sui generis, c’est-à-dire qui n’est ni civil ni commercial. Elle peut être créée par des personnes physiques ou morales, pour tout type de production.

En se regroupant, les agriculteurs utilisent de nombreux moyens permettant de développer leur activité :

  • Approvisionnement,
  • Outils de production,
  • Conditionnement de leur production,
  • Stockage des marchandises,
  • Transformation des produits, commercialisation de leurs produits.

La coopérative agricole fonctionne différents principes :

  • Associés 

Pour créer une coopérative agricole il faut au minimum 7 associés.

La coopérative agricole fonctionne sur le principe de la libre adhésion, ainsi chaque personne dont l’activité ou la territorialité correspond à celle de la coopérative peut devenir associée.

Les agriculteurs sont à la fois associés, fournisseurs de production et utilisateurs des services de la coopérative agricole.

  • Capital

La coopérative agricole est une société à capital variable, à tout moment, le capital peut être augmenté ou diminué par la souscription de nouveaux sociétaires ou le retrait de certains.

Les associés souscrivent à un capital qui est proportionnel à leur activité avec la coopérative agricole.

Si un associé souhaite se retirer, il ne bénéficie pas d’une valorisation de son capital, il ne touche pas non plus une partie des réserves.

  • Direction

La coopérative agricole est dirigée par un conseil d’administration et les décisions sont prises lors des assemblées générales.

1 homme = 1 voix, chaque associé dispose du même droit de vote lors des assemblées générales.

Les indemnités versées aux  membres du conseil d’administration sont votées en assemblée générale.

  • Exclusivité

En adhérant à une coopérative agricole, les agriculteurs s’engagent à apporter une partie ou la totalité de leur production à la coopérative.

En retour, celle-ci s’engage à commercialiser cette production.

  • Répartition des résultats

Chaque associé reçoit des ristournes en fonction du chiffre d’affaires qu’il a réalisé avec la coopérative agricole.

  • Régime fiscal

La coopérative agricole est exonérée de l’impôt sur les sociétés si elle respecte l’objet de son activité et qu’elle ne travaille qu’avec les associés de la coopérative.

Si elle travaille avec des personnes extérieures, elle est alors soumise à l’impôt sur les sociétés (sauf si ces activités n’excèdent pas 20 % de son chiffre d’affaires).

 

Et vous, quel est votre avis sur les coopératives agricoles ? Pensez-vous que cela soit bénéfique pour les agriculteurs ? Donnez-nous votre avis…

Recette : Crumble pommes-groseilles

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Un peu d’histoire : Le crumble a été inventé en Grande-Bretagne durant la seconde guerre mondiale.

À cause du rationnement, les britanniques n’avait pas de quoi faire des tartes, ils ont alors crée un dessert nécessitant moins de farine, de beurre et de sucre : le crumble !

POUR 4 PERSONNES

Une recette préparée en 30 min

Ingrédients

200 g de pommes coupées en dès
40 g de sucre
jus d’un citron
50 ml d’eau
50 g de farine
40 g de sucre roux
40 g de noisettes en poudre
40 g de beurre mou
100 g de groseilles

Préparation

  1. Mettre les pommes, 40 grammes de sucre, le jus de citron et l’eau dans une casserole.
  2. Laisser mijoter une dizaine de minutes
  3. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre roux, les noisettes en poudre et le beurre pour obtenir une pate sableuse.
  4. Égoutter le mélange de pommes et le répartir dans vos ramequins.
  5. Déposer les 2/3 de groseilles sur la préparation.
  6. Recouvrer avec la pâte et déposer le reste des groseilles.
  7. Cuire au four à 200 degrés pendant 15 minutes.
  8. Servir tiède.

« La popotte de Manue » est un blog créé en 2005 où vous pourrez trouver toutes sortes de recettes simples aussi bien sucrées que salées. http://www.lapopottedemanue.com

Qu’est-ce que l’APCA ?

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Souvent les médias utilisent des termes pour parler de l’agriculture qui ne sont pas toujours compréhensible si l’on n’est pas agriculteur ou de ce milieu. Notre objectif : vous faire comprendre ces termes pour gagner en transparence !

Qu’est-ce que l’APCA ?

L’APCA, c’est l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture. C’est l’échelon national représentant des Chambres d’Agriculture.

Les Chambres d’agriculture sont des établissements publics dirigés par des élus représentant l’ensemble des acteurs du monde agricole et rural. Ces élus représentent les exploitants, les anciens exploitants, les propriétaires, les salariés agricoles et les groupements professionnels. Les Chambres d’agriculture défendent les intérêts du monde agricole et ont une mission de développement agricole.

Les missions de l’APCA et des Chambres d’Agriculture sont variés : elles vont de l’information des professionnels de l’agriculture à leur participation dans des projets de développement de l’agriculture ainsi que la formation des futurs acteurs du monde agricole via l’ESITPA, une école consulaire d’ingénieur agricole.

En bref, l’APCA c’est un groupe d’élus qui représente les acteurs du monde agricole pour défendre et développer le secteur agricole français, mais aussi pour former les futurs acteurs du monde agricole.

Recette : le tournedos de biche

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Un peu d’histoire : Il semblerait que le vocable « tournedos » ou « tourne-dos » désigne à partir du xviiie siècle, une manière de présenter sur un étal une denrée, particulièrement le poisson, dont la fraîcheur est douteuse. « Vendre à tourne-dos », c’est donc agencer sa marchandise à l’envers de ce qui se fait habituellement, à dos tourné pour en cacher les défauts. Le Larousse Gastronomique et l’Académie des Gastronomes démentent pourtant cette information…

POUR 4 PERSONNES

Une recette préparée en 30 min

Ingrédients

8 noisettes de biche
4 fines tanches de poitrine de porc fumée
15 cl de vinaigre balsamique
4 cuillères à soupe de sucre en poudre
1 cuillère à café de sirop de liège (sirop de poire)
20 g de beurre
8 cl d’huile
Fleur de sel, poivre noir

Préparation

Préparation et cuisson des tournedos de biche

  1. Découper les tranches de poitrine de porc de manière à faire des lanières pouvant encercler les noisettes de biche
  2. Encercler chaque noisette de biche avec une lanière de lard et maintenir le tout avec une ficelle ou avec un cure dent
  3. Faire fondre le beurre avec l’huile dans une poêle à feu vif
  4. Déposer les tournedos de biche dans la poêle côté chair
  5. Saisir les Tournedos 4 minutes de chaque côtés et assaisonner.
  6. Retirer les tournedos de la poêle et déposer sur une grille au chaud de manière à laisser le jus de cuisson s’égoutter.

Préparation du caramel de vinaigre balsamique

  1. Jeter l’huile de la poêle qui a servi a saisir les tournedos et remettre sur le feu vif
  2. Déglacer la poêle chaude avec le vinaigre balsamique
  3. Ajouter le sucre et le sirop de Liège
  4. Mélanger et laisser réduire pendant 3-4 minutes jusqu’à obtenir une consistance sirupeuse

Dresser les noisettes sur une assiette très chaude et verser le caramel de vinaigre balsamique tout autour.

Le petit plus

Vous pouvez accompagner ces tournedos avec des asperges, des haricots, des carottes, des brocolis ou encore avec une galette de pomme de terre.

L’épicurien est un site belge spécialisé dans l’art de vivre et la cuisine. http://www.epicurien.be/

Le marché, le nouveau réseau social !

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Pour tous les nostalgiques du marché de la place du village ; les nouveaux commerces (de bouche) lorgnent tous sur ce modèle de convivialité et de dialogue ; la recherche de la qualité des produits passe par la communication et l’esprit de quartier. Alors causons un peu !

Pourquoi aimons-nous tant faire le marché ? Pourquoi n’ont-ils jamais disparu et aujourd’hui ont-ils une telle cote ? Pourquoi servent-ils de modèle dans le développement de nouveaux types de commerces ? Pourquoi ? Les produits frais de saison (pas toujours malheureusement) ? Les bonnes affaires possibles (pas forcément) ? La sortie dominicale (on peut trouver autre chose) ?… Il est surtout plus plaisant de rencontrer et discuter avec un producteur de légumes plutôt que de passer sa commande de surgelés depuis son ordinateur.

Les marchés alimentaires ont toujours été un lieu d’échange propice aux discussions et aux rencontres, jouant un rôle économique et social important dans les communes et les villes. C’est un fait. On va au supermarché, on fait le marché… Petites phrases anodines, s’il en est, qui révèlent cependant l’état d’esprit du consommateur face à l’idée de « faire ses courses ». L’anonyme et froid exercice de parcourir les allées d’un supermarché ne peut remplacer la balade joyeuse au milieu des étals d’un marché ; produits frais, ambiance bruyante, couleurs vives, les souvenirs d’enfance sautent aux yeux du consommateur qui, panier en main, se retrouve directement face au vendeur qui normalement connaît sa marchandise ! Et la discussion s’engage.

Le produit frais se discute et les marchés sont faits pour cela. Parler de « terroir » et vous ravivez la flamme du marché du village !

On ne va plus au marché par habitude, on y va pour trouver le bon produit et l’information qui va avec.

Mais le marché c’est aussi un moteur d’essor pour les quartiers… Le marché nomade, même, dans certains cas se sédentarise, ne gardant que l’esprit convivial des bons produits frais sélectionnés, vendus par des passionnés à des passionnés…

Les océans : abris des poubelles !

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Les océans abritent de gigantesques poubelles. Depuis les travaux de Charles Moore en 1997, on connaissait l’existence dans l’océan Pacifique d’une vaste région dans laquelle vient s’entasser le plastique. Les étudiants et chercheurs de la Sea Education Association viennent de mettre en évidence à leur tour l’existence d’un «patch » similaire dans l’Atlantique nord. Pendant 20 ans, ils ont réalisé des dizaines de milliers de relevés à l’aide de filets à plancton, en surface et jusqu’à 10 mètres de profondeurs. Plus de 6100 lieux de prélèvements ont permis de déterminer la répartition des déchets en plastique dans une grande partie de l’Atlantique nord. La carte établie montre une zone dans laquelle ces déchets, qui ne mesurent généralement pas plus de quelques millimètres, sont plus concentrés (plus de 10.000 déchets au kilomètre carré).

Curieusement, ce n’est pas à proximité des côtes que l’on retrouve les plus grandes quantités de plastique, mais en pleine mer, dans ce que l’on appelle une gyre océanique. Dans cette zone formée par un gigantesque enroulement de courants marins, les vents et les courants sont faibles. Les déchets qui arrivent ici ne repartent pas. Ils s’accumulent au fil du temps pour former des «plaques» dans lesquelles on peut retrouver par endroits plusieurs centaines de milliers de déchets au kilomètre carré. Cette étude semble confirmer que toutes les grandes gyres océaniques (il y en a cinq dans le monde) recèlent des «décharges» de plastique la «plaque» du Pacifique était déjà située dans une région de ce type. Les simulations numériques indiquent que les déchets pourraient ainsi rester pris au piège entre 10 et 100 ans.

Mais ces vingt années de relevés aboutissent à un autre résultat, plus surprenant : la quantité de plastique dans l’Atlantique ne semble pas avoir particulièrement augmenté. Pourtant, les quantités produites ont plus que quintuplé aux Etats-Unis depuis 1976. Où passe donc tout le plastique ? Trois hypothèses, probablement complémentaires, sont formulées.

Il est tout d’abord possible que les différentes politiques de gestion des déchets et de sensibilisation des populations côtières aient porté leurs fruits : le plastique reste confiné sur la terre ferme. C’est l’hypothèse la plus optimiste. Les chercheurs pensent également qu’une partie des déchets sont probablement devenus trop petits pour les filets de relevés (mailles de quelques centaines de microns). Auquel cas les estimations actuelles seraient bien inférieures à la réalité et le danger pour la faune marine plus important que prévu. Enfin, il est possible qu’une partie des déchets plastiques ait «coulé» en-dessous de 10 mètres de profondeur, après avoir été ingéré par des êtres vivants par exemple.

Quelle solution peut-on apporter ? Comme le souligne Yann Geffriaud, un ingénieur naval qui a monté en 2009 un observatoire collaboratif de surveillance des déchets en mer dans l’Atlantique, «personne ne pourra jamais nettoyer la mer. Le plus simple est d’éveiller l’attention du public.» En attendant que ces déchets, qui peuvent mettre plusieurs siècles à se dégrader, ne disparaissent d’eux-mêmes.

Recette : Gratin de potiron

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Un peu d’histoire : Le potiron (Cucurbita maxima) est une plante de la famille des Cucurbitacées originaire des régions tropicales d’Amérique du Sud. Cette plante a été introduite en Europe et en Chine par les Portugais au xvie siècle, comme toutes les courges (Cucurbita), d’ailleurs souvent confondues entre elles et même avec les gourdes (Lagenaria), déjà connues en Europe depuis l’Antiquité. C’est à Charles Naudin que l’on doit la distinction entre les différentes espèces, qu’il fit vers 1860, distinguant déjà 20 variétés de potirons

POUR 4 PERSONNES

Une recette préparée en seulement 45 min

Ingrédients

1 kg de potiron coupé en dés
1 c. à soupe de farine
100 g de fromage râpé
20 cl de crème fraîche
1 œuf
Chapelure, sel, poivre.

Préparation

  1. Faites cuire les dés de potiron dans de l’eau bouillante. Quand ils sont cuits (la lame d’un couteau s’y enfonce comme dans du beurre), égouttez.
  2. Mettez le potiron dans un plat, écrasez à la fourchette. Salez, poivrez et mettez 1 c. à soupe de farine. Mélangez bien.
  3. Dans un saladier, mélangez œuf, la crème, le fromage, et versez l’appareil sur le potiron. Parsemez d’un peu de chapelure.
  4. Mettez 30 min au four préchauffé à th.7 (200°C).

Le petit plus

C’est très bon, accompagné ou non de viande style côte de porc… Le goût sera plus ou moins prononcé en fonction du fromage (emmental, comté…). Je garde l’eau de cuisson, j’ajoute un cube et du vermicelle et cela fait un potage de roi !

Le steak 2.0

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C’est une nouvelle mondiale qui a fait les gros titres il y a un an. Aux Pays Bas, 2 scientifiques dont les travaux de recherches sont financés par le fondateur de Google, concevaient le premier steak in vitro de l’histoire. Un morceau de viande 100 % animal, sauf qu’il ne provenait pas d’un animal … !

 

Au départ, quelques cellules souches ont été prélevées par biopsie sur une vache avant d’être placées dans un « milieu de culture » et stimulées électriquement pour favoriser leurs multiplications.

Au final, ils ont obtenu une masse de tissus musculaire de 142 grammes à laquelle a été ajoutée de la graisse bovine… pour le goût !

Cuisiné par un Chef, ce « Frankenburger » a été dégusté face caméra par 2 spécialistes culinaires.

 

Verdict ? Un goût et une texture semblable à ceux de la viande malgré un manque très net de jus…

Outre le coût exorbitant de cette première opération (250 000 dollars), il faut comprendre la motivation de Mark Post, le « père » de ce steak. Son objectif est clair, réduire l’élevage intensif d’animaux et libérer les milliers d’hectares alloués aux pâturages et aux cultures fourragères pour cultiver des aliments directement destinés aux humains : légumes, céréales…

La population mondiale devrait en effet atteindre les 9 milliards d’individus d’ici 2050 et il y a fort à parier qu’avec l’amélioration du niveau de vie, la demande en viande pourrait doubler.

Les terres cultivables dont 70 % sont déjà consacrées à l’élevage et à la culture fourragère viendraient à manquer.

 

Mais Serguei Brin, fondateur de Google n’est pas le seul à réfléchir à des solutions. Bill Gates, autre géant de l’informatique, milliardaire et philanthrope s’intéresse de près à notre assiette de demain. Présentant à son tour différentes start-up aux projets aussi originaux que dérangeant, monsieur Gates dresse un état des lieux des différentes voies de recherches. Parmi elles, Beyond Meat, qui a trouvé le moyen, en jouant sur la température et la pressurisation  de certaines plantes de reproduire à la perfection le goût, l’odeur, la texture la résistance et les qualités nutritionnelles de la viande…

 

La viande n’est pas la seule en ligne de mire, dans cette mouvance, il y a Hampton Creek Food. Fondée il y a 3 ans, cette entreprise vient de lancer sur le marché une mayonnaise et des cookies sans œuf.

Plus fort encore cette même entreprise s’apprête à lancer Just Scramble, une préparation pour œufs brouillés sans œufs, toujours d’origine 100 % végétale et toujours dénuée de cholestérol. Là aussi on remarque la volonté  d’utiliser des céréales plutôt que d’en faire de la nourriture pour animaux. Alors tous végétariens demain ? L’avenir nous le dira…

Décoration : les impressions numériques !

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Alors que l’heure de la rentrée a déjà sonné, que la nuit commence a tomber plus tôt et que le soleil laisse place aux nuages, rien de tel pour redonner le moral que de se remémorer tous les bons moments passés en famille ou entre amis cet été, et immortalisés grâce à nos smartphones, tablettes et appareils photos numériques.

Le coup de cœur de cette semaine est celui de Sandrine de Bruyne, rédactrice en chef du magazine Maison Créative et chroniqueuse du Mag de Campagnes TV.

Dans l’émission du 27 septembre elle nous a proposé d’associer astucieusement souvenirs de vacances et décoration originale grâce à l’impression numérique.

Aujourd’hui, imprimer sur tous supports est à portée de mains ! Le résultat est bluffant et assure une déco chic et étonnante. Il existe notamment deux méthodes.

L’impression à chaud tout d’abord, réalisable sur textile notamment : serviettes de tables, nappe, housses de coussins, …

A vous de jouer !

 

Le matériel nécessaire  pour 6 serviettes de tables  customisées :

6 photos en haute résolution 300 Dpi au format 20 x 20cm, 6 feuilles de Papier Transfert Laser format A4 (21 x 29,7cm) pour textiles clairs Cultura (paquet de 10 feuilles, environs 10€), 6 serviettes en coton blanc dimensions 40 x 40cm (2€ chez Monoprix), une imprimante laser, un fer à repasser, un cutter.

 

La technique de Sandrine :

1- Imprimez votre photo couleur au format 20 x 20cm en 300Dpi sur le papier transfert laser.

2- Découpez la photo au cutter.

3- Placez le transfert en vous assurant que l’image soit face au tissu. Vérifiez que le motif soit bien centré sur la serviette.

4- Repassez le papier transfert pendant 5 minutes en réglant le fer à chaleur moyenne, sans vapeur.

5- Laissez refroidir quelques minutes puis retirez le support et le tour est joué !

Petit conseil : lavez et séchez les serviettes à froid.

 

L’impression peut également se faire à froid sur des matériaux plus originaux et auxquels on ne pense pas forcément tel que le bois ou la porcelaine.

Lors de l’émission vous avez pu découvrir un ravissant guéridon en bois relooké façon Sandrine de Bruyne. Pour réaliser une telle transformation chez vous il vous faudra le matériel suivant : une table en bois, l’impression numérique d’une photo HD dimensions 42 x 42cm, un gel transfert d’image Effet + Pébéo 75ml (5,95€), un pinceau plat souple (7,19€), Cultura. Une paire de ciseaux, et un support plastifié.

 

La technique de Sandrine :

1- Choisissez une photo en 300 dpi de grande dimension pour couvrir le plateau de la table de diamètre 42cm.

2- Faites une photocopie couleur sur un papier A2 (42 x 59,4cm), format fréquemment utilisé pour les impressions publicitaires.

3- Tracez un cercle de 21cm de rayon puis découpez au ciseau.

4- Posez l’image sur une surface plastifiée pour protéger votre table et faciliter ensuite le décollage.

5- Etalez une première fois le liquide transfert horizontalement à l’aide d’un pinceau, en couche épaisse. Laissez sécher deux

heure, puis passez une 2ème couche verticalement et une 3ème horizontalement, en laissant bien sécher 2h entre chaque.

6- Décollez l’image de la surface plastifiée en vous aidant d’un cutter. Recoupez l’excédent de film autour de la photo.

7- Faites tremper l’image 2min dans de l’eau tiède. Retourner l’image et frotter l’envers du bout des doigts afin de retirer la pulpe du papier.

8- Encollez au pinceau la zone délimitée du plateau de la table avec le liquide transfert.

9- Positionnez l’image sur la zone encollée et lissez du plat de la main. Appliquez au pinceau une ultime couche de liquide transfert, puis laissez sécher 2h.

 

L’impression à froid peut également être réalisée sur de la porcelaine. Si comme Sandrine  vous optez pour l’impression numérique sur un plateau en porcelaine il vous faudra le matériel suivant : un plateau en porcelaine 37 x 23,5cm (17,41€), gel transfert d’image Effet + Pébéo 75ml (5,95€), un pinceau plat souple (7,19€), le tout Cultura. Cutter, support plastifié, photocopie au format 30 x 20cm.

 

La technique de Sandrine :

1-Choisissez une photo en 300 dpi et mettez-la au format correspondant au fond du plateau, à savoir 30 x 20 cm dans notre cas.

2- Faites une photocopie sur un papier A3 (29,7 x 42 cm).

3- Découpez l’image.

4- Posez l’image découpée dans la photocopie couleur sur une surface plastifiée pour protéger votre table et faciliter ensuite le décollage.

5- Etalez une première fois le liquide transfert horizontalement à l’aide d’un pinceau, en couche épaisse. Laissez sécher deux heures, puis passez une 2ème couche verticalement et une 3ème horizontalement, en laissant bien sécher 2h entre chaque.

6- Décollez l’image de la surface plastifiée en vous aidant d’un cutter. Recoupez l’excédent de film autour de la photo.

7- Faites tremper l’image 2min dans de l’eau tiède. Retourner l’image et frotter l’envers du bout des doigts afin de retirer la pulpe du papier.

8- Encollez au pinceau la zone délimitée du plateau avec le liquide transfert.

9- Positionnez l’image sur la zone encollée et lissez du plat de la main. Appliquez au pinceau une ultime couche de liquide transfert, puis laissez sécher 2h.

 

N’hésitez pas à nous envoyer des photos de vos réalisations ou à nous donner vos petites astuces personnelles !

Recette : Une salade Thaï au poulet en 15 min !

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Un peu d’histoire : Mondialement reconnue et appréciée, la cuisine thaïlandaise offre une grande variété de plats. Autrefois, les Thaïlandais n’utilisaient ni cuillères, ni fourchettes, ni couteaux et mangeaient avec les doigts le repas posé sur une natte. De nos jours, ils se servent principalement de cuillères et fourchettes et n’utilisent les baguettes que pour manger les nouilles d’accompagnement. Mais il peut arriver que, dans des restaurants de routes ou plutôt pauvres, les Thaïlandais mangent encore avec les doigts.

 

POUR 2 PERSONNES

Une recette préparée en seulement 15 min

Ingrédients

  • 2 escalopes de poulet
  • 2 poignées de roquette
  • 1 poignée de pousses de soja
  • 1 carotte
  • 1 c. à s. de sauce soja salée
  • 1 c. à c. de sauce soja sucrée
  • graines de sésames

Préparation

  1. Faites mariner le poulet coupé en gros dés dans la sauce soja pendant au moins 15 minutes au réfrigérateur.
  2. Pendant ce temps, râpez la carotte. Vous pouvez préparer une vinaigrette aux saveurs asiatiques en mélangeant 1 c. à c. de sauce soja sucrée, 1 c. à c. de vinaigre balsamique, une c. à c. d’huile de tournesol, quelques gouttes d’huile de sésame, une c. à c. de jus d’orange et une pincée de gingembre en poudre.
  3. Faites dorer le poulet à la poêle pendant 7 minutes. Mélangez tous les ingrédients, et c’est prêt !

Cloudy Food est un blog tenu par une jeune lyonnaise de 26 ans. Son objectif est de nous faire découvrir des recettes toutes plus originales les unes que les autres et surtout très gourmandes ! Le tout sans culpabilités 😉 Pile ce dont nous avions besoin !! Son blog : http://cloudyfood.fr